jeudi 18 novembre 2010

Liste des rues de Reims : A

- Abbaye Saint-Denis, rue de l’ – Voir Chanzy, rue-
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- Abelé, boulevard – Voir César, boulevard Jules.
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- Abondance, cour d’ – Voir Chapitre, place du
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- Abreuvoir, chemin de l’ – Voir Gué, rue du
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- Abreuvoir, place de l’ – Voir Colin, place
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- Abreuvoir, rue de l’ – Voir Guillaume, rue Eugène Voie différente de ci-dessous
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- Abreuvoir, rue de l’ (créée en 1884) Voie différente de ci-dessus.
Voir chemin de l’Abreuvoir (rue du Gué) Cette voie n’a pas été reconnue par la mairie en 1895 .La rue allait de la rue de Vesle à la Vesle. Un abreuvoir était situé au niveau de la rue de la chaussée Bocquaine, d’après le plan Colin de 1665. Actuellement elle va de la place Colin à la rue des Bons Enfants. En mai 2008, elle est en passe d’être déclassée du patrimoine public pour une opération de restructuration de l'espace (opération immobilière.)
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- Abreuvoirs, rue des – Voir Guyot, rue Raymond
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- Accart, rue du général Jean Mary (créée en 2000) Ancien commandant de la Base Aérienne 112 (Marin la Meslée ) de Courcy (07/04/1912-19/08/1992) Blessé 21 fois pendant la 2ème guerre mondiale. 12 victoires et 3 probables. Commandant l’état-major aérien, il s’opposa au général De Gaulle et démissionna. Elle va de la rue du général Battesti à la rue Desbureaux.
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- Ad Moutinos, quartier - Voir - Clairmarais, quartier
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- Adam, rue Paul (baptisée en 1924 ) Écrivain (06/12/1862-02/01/1920) adepte du Symbolisme. Il a écrit certaines de ses œuvres sous le pseudonyme de Jacques Plowert. La rue va de la rue du Jard à la rue de Venise.
"Une rue précédente qui a porté 2 noms successifs
-1-A- Petit-Roland, rue (créée en 1872) Elle allait du 35 rue du Jard au 26 rue de Venise. Les premières maisons ont été construites en 1873. Voie privée donnée à la ville en 1880 par messieurs Auguste Petit-Rousseau et Jean Baptiste Roland-Lorin ( la famille Roland avait donné de nombreux magistrats à la ville au 17ème siècle), la rue existait en 1870 mais non dénommée . Il était prévu de la rebaptiser rue Buirette en 1873, sans suite. La rue aurait été illégalement débaptisée d’après « la Vie Rémoise » d’E. Dupont.
-1-B- Petit Roland, rue du - On a oublié que Petit était un nom de famille.
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- Adam Smith,rue - Voir Kellermann, rue
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- Adenet-Lointier quarrel (il existait en 1328) Baptisé du nom de 2 habitants.
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- Ader, rue Clément (créée en 1977) Ingénieur (02/04/1841-03/03/1925) Il fut d’abord fabricant de vélocipèdes, puis ingénieur aux Chemins de Fer du Midi, il inventa une machine à poser les rails. Il améliora le téléphone et inventa le « Théatrophon » Se tournant vers les « plus lourds que l’air », Il construisit et accomplit le 1er vol reconnu avec l’ « Aquilon » baptisé »Avion III « en 1897. Il avait construit précédemment l’ » Avion I (Eole) et l’avion II ( Zéphyr) en 1890. Il est considéré comme le père de l’aviation. Le mot « Avion » qu’il donna à ses appareils est devenu un nom générique. La rue part de la rue Gabriel Voisin en boucle.
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- Adet, rue Pierre Auguste (créée en 1981) Ancien préparateur de Lavoisier, médecin, diplomate (17/05/1763-19/03/1834) Il fut ambassadeur auprès des États-Unis en 1794, auteur de la rupture des relations diplomatiques avec cet état après ses prises de position. Rappelé en France. Il se prononça pour le maintien de l’esclavage. La rue se situe entre la rue du Canada et la rue Sainte Thérèse.
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- Adrian, rue Aimé Robert (créée en 1995) Employé des chemins de fer, résistant (02/05/1897-19/12/1969) La rue va de la rue du Chalet à la rue de l'Ancienne École.
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- Adriatique, rue de l’ - (créée en 1966) Mer faisant partie de la mer Méditerranée entre l'Italie l'ex Yougoslavie. Rue faisant partie du quartier de l'Europe. La rue part de l'avenue de l'Europe en boucle.
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- Age Viril, rue de l’ – Voir Chanzy, rue Même voie que ci-dessous en équerre.
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- Age Viril, rue de l’ – Voir Libergier, rue Même voie que ci-dessus en équerre.
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- Agriculture, rue de l’ – Voir Venise, rue de
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- Aindiers, rue des (créée en 1516 - disparue). Elle était située près de la rue des Cordeliers.
Autre nom pour la même période :
-1-A- Landiers, rue des -d’après Jadart. C’était des fabricants de fer forgé. C’était aussi des chenets hauts placés dans les cheminées. Le bas supportait les bûches et des crochets à la partie supérieure supportaient des broches
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- Aix la Chapelle, rue d’ (baptisée en 1966) Ville d’Allemagne jumelée avec Reims en 1962. Capitale de l'empire de Charlemagne qui y résida de 801 à 814. L'agglomération compte environ 240000 habitants. La rue part de l'avenue de l'Europe en boucle.
Une appellation précédente :
-1-A- Rhin, rue du
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- Aix la Chapelle, square d’
Il donne dans la rue du même nom.
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- Alain, allée Jehan (créée en 1961) Compositeur organiste (03/02/1911-20/06/1940) mort au champ d’honneur pendant la bataille dite « des Cadets de Saumur » du 19 au 21 juin 1940. Il avait aussi composé des partitions d'orchestre qu'il avait emporté avec lui à la guerre; elles n'ont pas été retrouvées. L'allée part du boulevard du docteur Roux en cul de sac.
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- Albert 1er, Boulevard (baptisé en 1934) Roi des belges (08/04/1875-17/02/1934) Il était surnommé « le Roi Soldat , ou le Roi Chevalier». Il s’opposa de toutes ses forces aux attaques allemandes en 1914/1918. Après la guerre , il ne voulut plus porter le titre de Prince de Saxe (allemand). Il est mort dans une chute dans des rochers à Marche les Dames (Ardennes Belges). Le boulevard a été pris sur le boulevard des Belges, entre l’avenue de Laon et la place des Belges.
Une voie précédente ayant porté 2 nos successifs.
-1-A- Baraquements, lieu-dit Les (connu en 1925) Il allait du chemin ci-dessous à la rue de Courcy.
-1-B- Baraquements, chemin des (créé en 1929) Les baraquements étaient destinés à loger les troupes de passage.
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- Albrecht, rue Bertie (Berty) (baptisée en 05/2010)
Infirmière, résistante (15/02/1893- décédée à la prison de Fresne en 1945 ?) Inhumée dans la crypte du Mont Valérien. Elle créa une revue féminine en 1933 "Le problèmes sexuel" Elle fut pour la contraception et l'avortement. Pendant la 2ème guerre mondiale, elle rencontra Henri Fresnay. En 1943, ils créèrent 3 journaux : "Bulletin d'information et de propagande - Les petites ailes de France - Variétés". Ils créèrent aussi le mouvement "Combat". Arrêtée par la gestapo le 28/05/1943 son corps a été retrouvé dans le cimetière de la prison en 1945. Peut-être suicidée. La voie est située dans le quartier Wilson.
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- Alembert, allée Jean Le Rond d’ (créée en 1973) Mathématicien, philosophe (16/11/1717-29/10/1783) Abandonné par sa mère (Claudine Guérin de Tencin, écrivain ) sur les marches de la chapelle Saint-Jean le Rond dont il a pris le nom. Retrouvé par son père, le chevalier Destouches . Inscrit au collège des 4 Nations sous le nom de Daremberg, puis D’Alembert. Voie privée du quartier Croix Rouge qui se termine en impasse. Auteur du théorème qui porte son nom Créateur de l'Encyclopédie avec Diderot.
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- Alexandre de Serbie, allée (créée en 1992) Alexandre, de la famille Karageorgévitch (16/12/1888-09/10/1934) devint Régent de Serbie en 1918, puis Roi des Serbes, Croates et Slovènes en 1921 sous le titre de Alexandre II de Serbie, puis en 1929, Roi de Yougoslavie sous le titre de Alexandre Ier. Il a été assassiné à Marseille par un membre de l’organisation terroriste des Oustachis, Vlado Cernozemski qui a été battu à mort par la foule. Il était accompagné du ministre français des Affaires Étrangères, Louis Barthou qui a été tué accidentellement par un policier français.
Note : Le plan Foldex et la carte IGN indiquent Alexandre 1er de Serbie.
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- Alexandre de Serbie, avenue (baptisée en 1934) L'avenue va de la place D'Estournelles de Constant à la place Alexandre de Serbie.
Une voie précédente ayant porté 2 noms successifs.
-1-A- 20 mètres, allée des (ou ci-dessous)
-1-B- 20 mètres, boulevard des - Nom provisoire .
Note : Le plan Foldex indique Alexandre 1er de Serbie.
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- Alexandre de Serbie, passage (créé en 1956)
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- Alexandre de Serbie, place
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- Alger, rue d’ (créée entre 1906 et 1911) Capitale de l’Algérie. Nommée pour commémorer la prise de cette ville par l'armée française le 5 juillet 1830. La rue allait de la route de Witry aux champs. Actuellement de l'avenue Jean Jaurès à la rue du Caporal Chef Divry.
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- Algésiras, rue d’ – Voir Démocratie, rue de la
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- Allemagne en Flandres, route d’ – Voir Royale, place
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- Allemagne par Chalons, route d’ (d’après un plan de 1765- disparue depuis.) Voir route de Chaalons
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- Allende Gossens, Avenue Salvador (créée en 1977) Gossens est le nom de sa femme.
Président du Chili, socialiste (26/06/1908-10/09/1973) Il s’est suicidé pendant un coup d’état fomenté par le général Pinochet, ou aurait été assassiné par ses gardes du corps. (plusieurs versions contestées).
Cette avenue a été prise sur le boulevard des Tondeurs. Voir note à ce nom.
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- Allier, rue d’ – Voir Dallier, rue
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- Alouette, allée de l’ (créée entre 1922 et 1925) Elle est située dans le Foyer Rémois, société d'HLM qui a été créée en 1912.
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- Alsace, rue d’ – Voir Fontaine, rue Jean de la
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- Alsace-Lorraine, impasse d’ (créée en 1870)
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- Alsace-Lorraine, rue d’ (créée en 1876) Baptisée en souvenir des immigrés de 1870 de cette région qui s’installèrent dans le quartier Cernay. Les habitants de cette région avaient eu le choix : devenir allemand ou émigrer. Cette voie n’a pas été reconnue par la mairie en 1895 . Elle va du faubourg Cérès à la rue de Cernay.
Une voie précédente :
-1-A- Procession, chemin de la (pour partie) Voir Boulevard Pommery et Boulevard Dauphinot.
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- Alsaciens, allée des (créée en 1972) Elle part de la rue du Dauphiné et se termine en impasse.
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- Américains, rue des – Voir Voltaire, rue Même voie que ci-dessous.
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- Américains, rue des – Voir Saint-Just, rue Même voie que ci-dessus.
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- Amis de la Patrie, rue des – Voir Sarrail, rue du général
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- Amitié, rue de l’ – Voir Réville, rue Albert
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- Amour, rue de l’– Voir Arc, rue Jeanne d’ Même voie que ci dessous

- Amour, rue d’ – Voir Clovis, rue Même voie que ci-dessus

- Amour Maternel, allée de l’ (créée entre 1922 et 1925) Elle est située dans le Foyer rémois. Toutes les voies de ce quartier ont une consonance sociale.

- Ampère, rue André Marie. Mathématicien, physicien (20/01/1775-10/06/1836) Il a inventé le galvanomètre, le télégraphe optique et l’électro-aimant ainsi que la théorie de l’électromagnétisme. On a donné son nom à l'unité internationale de courant. La rue va de la rue Nationale à la rue Pasteur.

- Amsterdam, rue d’ (créée en 1966) Ville des Pays-Bas. La rue se situe dans le quartier de l'Europe.
Un nom concomitant .
-1-A- Amsterdam, allée d’

- Amundsen, rue Roald Engelbregt Gravning. (créée en 1966) Explorateur norvégien (16/07/1872-18/06/1928) Il est le premier à avoir atteint les 2 pôles. Il a aussi ouvert le passage du nord-ouest au Canada. Il est mort en mer, son hydravion ( un Latham 47 français) est tombé (vraisemblablement dans la mer de Barents) pendant les recherches pour retrouver l’explorateur italien Nobile dont le dirigeable s ‘était abîmé en Arctique. Une expédition de recherche en aout 2009 n'a pas permis de retrouver des débris de l'hydravion. La rue va de l'avenue Cook à l'avenue Vasco de Gama.

- Ancienne École, rue de l’ -Cette rue débute dans Bétheny et se termine sur Reims en impasse

- Anches, lieu-dit et rue des – Voir Augustins, rue des

- Ancienne Porte Fléchambault, rue de l' - Voir Fléchambault, esplanade

- Andersen, rue Hans Christian (créée en 1971) Poète danois (02/04/1805-04/08/1875) Il était connu comme un élève très médiocre. Ses comtes ont paru de 1835 à 1872. il est décédé après être tombé de son lit. La rue va de la rue François Mauriac à la rue de Salzbourg.

- André, rue Alphonse (créée en 1958) Inspecteur de l’Enseignement Primaire (01/10/1857-01/08/1920) Il encouragea les voyages scolaires dans le cadre de la Ligue de l’Enseignement. La rue va de la rue Roger Salengro à la rue Poullot.

- Andrieux, rue Florent Simon (baptisée en 1849) Négociant, maire de Reims (22/09/1767-1828/1832-14/11/1835) Dans cette rue, on a découvert des traces de l’enceinte gauloise et de voie romaine. La rue est située sur l’emplacement des remparts du 3e siècle. Son pavage a été pris en charge par 3 particuliers. En 1864, la rue allait de la rue Rogier à la place du château de Mars.
- Via Culorum (créée au 3ème siècle) Ce mot apparaît encore en 1388, il viendrait de l’anglais pour dire «conclusion, signification ou du latin : Culus, venant lui-même du grec, se traduisant en français par « courbe de forme » ou « cul, postérieur »
Elle a porté ensuite 3 noms simultanément :
-1-A- Culorum, rue (ou ci-dessous)
-1-B- Duculorum, rue (ou ci-dessous)
-1-C- Mars-Culorum, rue de -d’après Tarbé.
Cette rue était étroite et mal pavée.
-2-A- Mars, boulevard de (créé en 1841) Après élargissement de la rue ci-dessus.

- Ânes, chemin et rue des – Voir Champagne, avenue de

- Anges, place des – Voir Université, rue de l'

- Anges, rue des – Voir Augustins, rue des - Même voie que ci-dessous.

- Anges, rue des – Voir Chatelet, rue du Même voie que ci-dessus..

- Anglais, impasse des (créée en 1929 - Disparue depuis) Baptisée en souvenir des immigrés anglais catholiques du 17ème siècle. Elle ouvrait rue des Anglais.

- Anglais, quartier des - voir Houzeau-Muiron, rue

- Anglais, rue des – Voir Voltaire, rue Même voie que ci-dessous

- Anglais, rue des - Voir Saint-Just, rue Même voie que ci-dessus.

- Anglais, square des – Voir Loges Coquault, place des

- Anglois, rue des – Voir Saint-Just, rue

- Anglemont de Tassigny, rue Léon d’ (créée en 1952) Propriétaire agricole, maire de La Neuvillette (05/05/1862-1904/1929-01/01/1944) Il fut otage des Allemands en 1914. La rue va de l'avenue Kennedy à l'avenue Nationale (La Neuvillette)

- Anjou, rue d’ (baptisée en 1765) Nom repris . Baptisé en souvenir du duc d’Anjou qui passa à Reims pour se rendre en Pologne dont il était devenu Roi ou en l’honneur du cardinal d’Anjou. Elle a été pavée en 1864 et dotée de trottoirs.
Une voie précédente a porté 5 noms successifs.
-1-A- Pourcelette, rue de la (connue au 14ème siècle) Une famille de ce nom existait, attestée du 14 Thermidor an II au 03/04/1873 . La porte de leur maison est toujours visible rue d’Anjou. Dom Jean Mabillon habita l'hôtel de ce nom.
-1-B- Petit Saint-Martin de Laon, rue du (connue au 14ème siècle) Une annexe de l’abbaye Saint-Martin de Laon y était construite.
-1-C- Azzou, rue (connue fin 14ème siècle) C’est une corruption du nom Anjou
-1-D- Conins, rue des (connue aux 16-17ème siècles) Ancienne appellation pour « lièvre » qui auraient pullulé dans cette rue, mais aussi vieux français pour « cul »
-1-E- Tendresse Maternelle, rue de la (baptisée en 1794)
-1-F- Anjou, rue d' - reprise du nom au 19ème siècle. En 1864, elle va de la rue du Cardinal de lorraine à la rue de la Fleur de Lys. En 1875, elle fusionna avec la rue des Fuseliers sur 50 mètres avant de donner sur la rue de Contrai.

- Anjou, rue d’- Voir Voltaire, rue - Même voie que ci-dessus pour partie

- Anot, rue Pierre Nicolas (baptisée en 1841) Chanoine (21/06/1763-21/10/1823) Vicaire de la cathédrale, aumônier des prisons. La rue était située près de la porte Dieu Lumière et de la place du même nom. Actuellement, elle va de la place Saint-Remi au boulevard Dieu Lumière.
Une voie précédente ayant porté 2 noms d’après Seltzer.
-1-A- Cochons, rue aux (ou ci-dessous) -Origine :Un marché de ces animaux était à cet emplacement lors de la foire de Saint-Remi.
-1-B- Porcs, rue aux (d’après Seltzer)
Note : D’après le plan Legendre, la rue aux Porcs existait simultanément avec la rue aux Cochons, (suite en perpendiculaire) Il est donc plus certain qu'il faut rapprocher cette rue de la rue Féry pour en faire 2 rues différentes existant à la même époque. Dans cette dernière rue, il y avait une extension du marché aux cochons.
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- Anquetil, rue Louis Pierre (créée en 1873) Abbé, historien (20/01/1723-06/11/1808) professeur au séminaire de l’abbaye Saint-Denis auteur d’une "Histoire de France" et d’une "Histoire Civile et Politique de la Ville de Reims". Certains attribuent la paternité du premier livre à Félix de la Salle. La rue va de a rue Paul Vaillant Couturier à la rue Lecointre.

- Antiquité, rue de l’ – Voir Voltaire, rue

- Antombrandi, rue François Paul André (créée en 1979) Militant syndicaliste à la poste. Résistant- conseiller municipal (25/01/1892-14/05/1948) La rue donne dans la rue Ledru-Rollin.

- Apollinaire, rue Guillaume. Nom véritable : Wilhelm Albert Wlodozimierz Apollinary de Waz-Kostrowicki, dit (créée en 1975) Poète (26/08/1880-09/11/1918) Engagé en 12/1914 dans l’armée française, naturalisé. Blessé, trépané en 1915. Affaibli, il est mort de la grippe espagnole . La rue part et arrive rue jean d'Aulan qui fait une boucle.
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- Apprêteurs, rue des (créée en 2007.) Souvenir de l’usine de peignage Holden qui se trouvait dans ce quartier de la zac Dauphinot détruite en 1914/1918 (qui a ensuite été remplacée par une usine Arthur Martin) et en général des ouvriers du peignage et du tissage, importants à Reims au 19ème siècle.

- Arago, parc (créé en 1971) Opération immobilière en cours en bordure de ce parc en 06/2008 et qui ampute une bonne partie de sa superficie. Dans ce parc on trouve un »mobile » d’un disciple de Calder, Marcel Van Thienen installé en 1979 qui n'est plus mis en valeur actuellement, noyé dans les nouveaux immeubles; il a été déplacé.

- Arago, rue François (créée en 1971) Savant (26/02/1786-02/10/1853) il a poursuivi des recherches concernant la méridienne (taille de la terre) et l’optique. Incarcéré pour espionnage par le bey d’Alger lors d’un séjour en Algérie . Il était contre le transport de passagers par le chemin de fer, car dans les tunnels » les passagers pouvaient attraper la maladie du charbon !" La rue est située dans le quartier Croix Rouge.

- Arbalestre, cul de sac et rue de l’ – Voir Arbalète, impasse de l'

- Arbalestriers, jardin des - prés du jardin des Arquebusiers qui lui a succédé, les arbalètes étant devenues dépassées.

- Arbalète, impasse de l’ - (Créée au 14ème siècle, elle était encore connue en 186. les N° 2 /4/6 de la rue de l'Arbalète actuelle (Hôtel JB de la Salle) faisaient partie de cette impasse qui était fermée par une grille en 1920-l'impasse a disparu depuis la création de la rue du docteur Jacquin. Elle ouvrait rue de l’Arbalète.
Une voie précédente :
-1-A- Arbalestre, cul de sac de l' (Vu sur un plan de 1769)

- Arbalète, rue de l’ (ou ci-dessous) (baptisée au 18ème Siècle) Même voie que ci-dessous en équerre
Origine : Enseigne d’une hôtellerie connue en 1542, siège de la compagnie des arbalétriers. Elle était située au coin de la rue du Quarrouge. En 1916, la proposition de rebaptiser la voie rue du docteur Jacquin resta sans suite. En 1864,elle allait de la place des Marchés à la rue du Cadran Saint Pierre. Cette rue a été raccourcie après le percement du cours Langlet.
9 appellations précédentes, successives ou concomitantes.
-1-A- Arbalètre, rue de l’ (ou ci-dessous) Une maison à l’angle de la rue s’appelait « des sacqs de l’hérisandrie » ou "Sacqs de l'Hérisanderie  ou « Sacqs de la Hérisandière » d’après J.P Procureur et P. Varin qui cite Binet. Cette maison appartenait aux chanoines de Saint Pierre aux Nonnains (Saint Pierre aux Dames) d'après une attestation de 1247. Elle avait été achetée par Nicolas de Fraisne et donnée à l'abbaye. Cette maison existait depuis 1095 sous le nom de "La Chauvière". Il est vraisemblable qu'elle ait été détruite à une date indéterminée et c'est suite à une reconstruction qu'elle aurait changé de nom. Cette maison était devenu ensuite l’Hôtel de la Cloche-Perce (Nom abrégé en « Maison de la Cloche » chez Eugène Dupont) puis l’Hôtel J.B de la Salle actuel . Ces numéros 2/4/6/ faisaient précédemment partie de l'impasse de l'Arbalète . Cette maison aurait vu naître J.B de la Salle le 30/04/1651. Cette adresse est contestée par le frère Maxime qui voit naître J.B. de la Salle à l'Hôtel Le Vergeur et l'abbé Cerf reste très circonspect. De différents actes de vente et de cessions, il résulte qu'une grande maison fut construite en 1546 par Heny Choilly et séparée en 3 paries en 1608. L'ensemble fut de nouveau réuni en 1608 grâce à l'achat par François de la Salle (1590-1629) puis de nouveau séparée entre 2 frères. Il semblerait d'après les actes de baptême que Jean Baptiste de la Salle soit né dans la partie située au nord de ce qui est indiqué donc à tort comme l'ayant vu naître. Cette maison enclavée en façade (actuellement donnant sur la rue du docteur Jacquin) ouvrait à l'arrière sur la ruelle aux Veaux (cadastre de 1819) (suppositions de l'abbé Cerf). Cette maison détruite en 1914 n'a pas été rebâtie contrairement à celle des des 4 à 6 de la rue. Notons qu'une personne se présentant comme descendant de la famille a assuré que la naissance avait eu lieu rue JB de la Salle, de l'autre côté de la place du Forum. Cette personne n'ayant pas laissé ses coordonnées, le cas reste sujet à caution. En 1822, cette maison des N° 4 et 6 de la rue était occupée par l'épicerie "Le jeune Africain" . La propriétaire de la maison en 1910, madame Brissart-Fossier transféra le siège de la biscuiterie, précédemment place du Forum dans cette maison. C'est actuellement le siège de la congrégation Saint J.B. de la Salle. En 08/1774, face au Marché au Bled, on y voyait une maison dite "Le Marteau d'Or". En 02/1777, au N° 789 (numérotation de 1766) on voyait une maison dite du "Roi du Maroc" En 12/1801, on voyait une maison dite "Mont Saint Michel"
-1-B- Arbalestre, rue de l' (Vu sur un plan de 1791) Déformation du nom ci-dessus.
-1-C- Sacs, rue des (la rue existait au 12ème siècle) Le chanvre dont on tenait commerce dans cette rue était peut-être livré dans des sacs. Cela s’écrivait aussi « sacqs » -
-1-D- Hérisanderie, rue de l’ ( connue au 14ème siècle)
-1-E- Chanvrerie, lieu-dit La (connu au 17ème siècle)
-1-F- Chanvrerie, rue de la -Voir rue du Dr Jacquin
-1-G- Marché au chanvre, place du (connu au 14ème siècle) - on trouvait aussi dans les écrits ; marché à la chanvre
-1-H- Marché aux étamines, place du (connu aux 15ème et 16ème siècles)
-1-I- Ménétriers, rue des (baptisée en 1636) On trouvait aussi rue des Ménestriers.Le commerce du chanvre ayant périclité, des jongleurs s’y sont installés.
-1-J- Cloche-Perse, rue de la -Origine : une enseigne d’auberge représentant une cloche bleue (bleu de Perse) Cet hôtel a succédé à la maison des Sacqs de l’Hérisandrie. Explication donnée en 1858 par un historien parisien pour une rue du même nom à Paris. Confirmation dans un poème de Guillaume Cocquillart sur l’arrivée de Charles VII pour son sacre, accueilli par une jeune fille vêtue d’une robe perse. La gravure la représente avec une robe bleue (on dit aussi bleu turquin) Des rues Cloche-Perse existent aussi à Niort, Poitiers et Paris, transformée ensuite à Paris en Perce ou Perçée. L’historien Charles Lefeuvre donne la même explication en 1875.

- Arbalète, rue de l’ -Voir Jacquin, rue du docteur Même voie que ci-dessus en équerre

- Arbalètre, rue de l’ – Voir Arbalète, rue de l’

- Arboretum, parc de l’

- Arc, Cité Jeanne d (créée en 1929, disparue depuis)

- Arc, rue Jeanne d’ - ou Jehanne du Lys. (baptisée en 1864) Bergère et Sainte (06/01/1412-30/05/1431) A l’époque, on trouvait écrit : Darc, Tarc, Dare, Day. Ce n’est qu’en 1579 que l’on trouve D’Arc. Au 17ème siècle, un descendant a émis l’hypothèse que la famille était originaire d’Arc en Barrois. Le procès en béatification a débuté en 1869; elle a été sanctifiée en 1920. Elle a combattu les Anglais. Dite « Jeanne la Pucelle » Elle a fait couronner Charles VII à Reims. Certains prétendent qu’elle n’a pas été brûlée à Rouen. (voir l'Affaire Jeanne d'Arc, de Roger Senzig et Marcel Gay.) Suite à un marchandage au plus haut niveau, elle aurait été remplacée sur le bûcher et aurait continué à vivre sous le nom de Jeanne des Armoises (ou Hermoise, Harmoise) Elle serait une bâtarde d’Isabeau de Bavière et de Louis d’Orléans. Une dénommée Jeanne de Sermaises a aussi revendiqué le nom de Jeanne d’Arc en 1454, mais elle a totalement disparu en 1459. Après étude des différentes thèses, le doute subsiste entre l'histoire officielle et les "survivistes". La rue était en cul de sac en 1873. En 1875, elle allait du boulevard des Promenades à la rue de Vesle. Il y a eu diverses prolongations successives dont la dernière en 1890 pour une ouverture de la rue Buirette à la rue de Châtivelle. Dans cette rue, on peut voir la façade de la maison qui était le siège de la "Gestapo" allemande (geheime staats polizei soit : police secrète d'état allemande) pendant la 2ème guerre mondiale. De nombreux résistants y ont été torturés. En 1949, le tribunal militaire de Metz a jugé et condamné 3 responsables allemands : Weisensee et Stollreiner ont été condamnés à mort et Ruchti condamné à 20 ans de prison. Voir le square des Victimes de la Gestapo.
Une appellation précédente ;
-1-A- Amour, rue de l’ (baptisée en 1793) pour partie, voir rue Clovis. En 1839, la rue a été rallongée à droite et à gauche de la rue de Vesle. En 1860, elle existait de la rue Buirette à la rue de Thillois. L’achat d’une maison rue de Vesle a permis le prolongement jusqu’à la rue de Vesle.

- Arc, square Jeanne d’

- Archers, rue des (connue en 1290 - disparue depuis)

- Archevêque, ban de l’ (connu en 1358 - disparu depuis) Un des 5 bans de Reims. (ban = quartier dépendant d’une autorité religieuse)

- Archiac, rue Étienne, Jules, Adolphe Desmier Saint-Simon, vicomte d (Baptisée en 1925) Officier puis géologue et paléontologiste (23/09/1802-24/12/1868) Fondateur de la Préhistoire avec Boucher de Perthes. Il s’est suicidé en se jetant dans la Seine, son corps a été retrouvé le 30/05/1869. En 1925, la rue avait 10 mètres de long. Actuellement, elle se termine en impasse.
Une voie précédente.
-1-A- Holden, rue Jonathan .Sur l’emplacement de l’usine créée par l’ingénieur anglais Holden

- Ardennes, rue des (créée entre 1912 et 1913) Les premiers habitants venaient de ce département.

- Arènes du Sud, parc des (créé en 1892, restructuré en 1972)
Les arènes dont l’emplacement est controversé n’auraient jamais existé à cet endroit, d’après le GEACA. L’emplacement fut nivelé au début du 20e siècle.

- Argonautes, place des (créée en 1966) Origine : Une légende: Des marins étaient embarqués avec Jason sur le navire Argo pour conquérir la Toison d’Or (Mythologie grecque)

- Argonne, allée de l’ (créée entre 1922 et 1925) Elle est située dans le Foyer rémois. Baptisée en souvenir des batailles de 1914/1918. Le dictionnaire des lieux de France en 1851 indique que l’Argonne fourmillait d’animaux sauvages.

- Arlington, rue d’ (créée en 09/2007) Ville américaine d’environ 210000 habitants, jumelée avec Reims en 03/2004. Lieu d’implantation du Cimetière National Américain et du Pentagone (ministère des armées) dans la banlieue de Washington.

- Armonville, rue Jean Baptiste (baptisée en 1903) Ouvrier cardeur, député à la Convention (18/11/1756-11/12/1805) Il est désigné comme précurseur du communisme. Surnommé « Bonnet Rouge ». Il est mort dans la misère.
2 appellations précédentes successives
-1-A- Crevée, rue -Y a t-il un lien avec les Crevais ? (voir à ce nom)
-1-B- Perdue, rue - en partie (voir rue Caqué) Elle donnait rue des Carmes. A l’origine elle ne menait nulle part. Et en 1864, de la rue d'Oseille à la rue des Créneaux. On y a édifié des habitations populaires.

- Arnaux, rue du Commandant Henri (24/08/1907-12/09/1944) La plaque de rue indique « Arnaud » à tort. Pendant la 2ème guerre mondiale, il a remporté 12 victoires plus 3 probables. Le commandant a été désigné par tirage au sort en 1945 pour représenter les officiers de l’armée de l’air morts au champ d’honneur, au Mont Valérien, nécropole nationale. Il avait été abattu par la DCA en attaquant un train sur le territoire de Belfort.

- Arnould, boulevard Charles (baptisé en 1906) Conseiller municipal, maire. Né à Reims 41 rue de Talleyrand (24/02/1847-1900/1904-30/01/1904) Il créa la Bourse du Travail en 1902. Il débaptisa une quinzaine de rues à connotation trop religieuse à son goût.
ANECDOTE  Dans la foulée, il fit disparaître les marques religieuses au fronton des établissements publics. Les cimetières ont pour la plupart été créés par des paroisses ou des congrégations religieuses; il fit disparaître les croix au-dessus des portes . Toutefois, le cimetière de l'Ouest fut créé et financé par madame Eugène Roederer en 1893 et Charles Arnould n'osa pas supprimer la croix.
:Le boulevard ouvre avenue de Laon.
Un lieu précédent :
-1-A- Mont des Arènes, lieu-dit (connu en 1853) Nom trouvé sur l’original d’un acte de vente notarié du 11 avril 1853 pour la vente d’un terrain à l’emplacement du 3 bis boulevard Charles Arnould actuel. Il a été connu sous ce nom de 1838 au 24/07/1878. Suivant le même acte, ce terrain a appartenu un temps à Amélie Doublié. L'acte indique que le terrain faisait partie d'un ensemble plus important.
Note : les actes de vente des 3 et 5 boulevard Charles Arnould ne font pas référence à ce nom, mais sont datés de 1913 et 1929. Cette situation géographique est éloignée des autres références au nom de Mont d'Arènes.

- Arnould, cité Charles (détruite en 1913) Édification d’habitations populaires.

- Arnould, impasse Charles – Voir Bourgouin, rue Eugène

- Arnould, rue du Frère (créée en 1989) Nom d’état civil : Jules Nicolas Rèche. (02/09/1838-21/10/1890) Béatifié le 01/11/1987. Le procès avait débuté en 1938 ! Il a d’abord été palefrenier, cocher puis charretier. Il prit des cours du soir et entra en noviciat en 1862. Il enseigna à Reims pendant 40 ans. Il a fait la guerre de 1870 comme infirmier.

- Arquebuse, rue de l’ -L’hôtel de messieurs les « Arquebuziers « dit "château de l'Arquebuse" en 1765 s’y trouvait. Il a été proposé à la vente au titre des biens nationaux en 10/1790. Avant 1775 c’était une allée arborée près de l’ancien jardin des Arquebusiers. Sur un état des logements des gens de guerre de 1776, la voie était portée sous le nom de rue de l'Arquébuze. En 1864, elle allait de la rue Large au boulevard des Promenades.
2 noms précédents successifs.
-1-A- Cimetière pour protestants et comédiens Situé à l’extérieur des murs à l’époque comme il était de règle. Mais il fait apparemment double emploi avec le cimetière pour Huguenots positionné sur la rue d’Ormesson actuelle. Ou y aurait-il eu 2 cimetières ? Signalons que les "Affiches de Reims" en 03/1804 indique un cimetière des Protestants proche de la porte Cérès.
-1-B- Arquebusiers, jardin des (connu en 1665) ou de l' Arquebuse. Lors d'une fête en 1687, on y édifia une statue provisoire de Louis XV. Le 27/12/1784 il y eut dans ce jardin une tentative avortée d'envol d'un ballon à air chaud (Journal de Champagne) . Il était situé prés de la rue Caqué. Le long du jardin, on trouvait une allée sans nom. En 1687,lors d'une fête, une statue de Louis XV a été édifiée temporairement dans le jardin qui a été proposé à la vente en 07/1791 au titre des biens nationaux.

- Arquebuse, corps de garde de l’ (tour du) (connu au 14ème siècle. disparue depuis) C'est la 6ème tour depuis la porte à Vesle.
-1-A- Madeleine, tour -Nom donné par Brissart-Binet. voir à ce nom.

- Arquebusiers, jardin des – Voir Arquebuse, rue de l’
.
- Arquébuze, rue de l' - Voir Arquebuse, rue de l"

- Arqués, rue Jules Émile (créée en 1991) Proviseur du lycée Roosevelt (17/04/ 1910-31/05/1987)

- Artillerie, rue de l’ – Voir Desbureaux, rue
.
- Artillerie, tour de l' - Voir Canonniers, tour des

- Artois, impasse du Comte d’ (créée en 1841) Le comte d’Artois est devenu roi sous le nom de Charles X (09/10/1787- Il est mort du choléra le 06/11/ 1836 en exil ) L’impasse ouvre 17 rue Chanzy. Ou rue du Bourg Saint Denis en 1864.
-1-A- Bourg Saint Denis, impasse du -ou Bour Saint Denis en 1623.
.
- Artois, rue d’ – Voir Voltaire, rue Même voie que ci-dessous..

- Artois, rue d’ – Voir Cordeliers, rue des Même voie que ci-dessus.

- Artois, rue d’ – Voir Chanzy, rue Même voie que ci-dessus.

- Arvor, rue Jean d’ (créée en 2001) Commerçant en gros, poète né à Reims. (08/01/1883-25/02/1970) De son vrai nom : Jean Baptiste Pierre Léon Jeuge.

- Asfeld, rue d’ (créée entre 1922 et 1925) Commune des Ardennes.

- Attaignant, rue de l’ – Voir Atteignant, rue de l'

- Attaignant, rue de l’ – Voir Mabillon, rue

- Atteignant, rue Gabriel Charles de l’ (créée en 1925) Chanoine (vers 1697-10/01/1779)- Prieur de l’église Saint-Victor. Grente le dit né en 1727, ce qui est faux car sa nomination de chanoine n’est intervenue qu’à 54 ans. Il composa la chanson populaire « J ‘ai du bon tabac dans ma tabatière » C’était aussi un poète libertin dont l’œuvre la plus célèbre est « Le Mot et la Chose » Il est appelé aussi « le Poète du Champagne » ou le « Grand Chansonnier »En 1887, la proposition de donner ce nom à la rue Traversière Saint-André, est restée sans suite. En 1925, la rue avait 12 mètres de long.
2 autres noms concomitants :
-1-A- Lattaignant, rue de - (ou ci-dessous) (créée en 1925)
-1-B- Attaignant, rue de l’ -rue de 12 m de long.

- Au-dessus du Glacis de la Ville, lieu-dit - Vu sur le cadastre napoléonien de 1819. Au sud est de la porte Dieu Lumière, près de la rue actuelle du Pré aux Moines..

- Aubert, impasse (créée en 1876 - disparue depuis) L' Abbé Aubert était curé de Saint-Remi, (le même que ci-dessous) décédé en 1870, né à Sévigny Waleppes dans les Ardennes. -voir rue Waleppe ?

- Aubert, rue François Nicolas (baptisée en 1873) Chanoine (18/07/1801-09/01/1870) Mort en Chaire.
5 noms successifs ou concomitants
-1-A- Quatre chats grignants, rue des - Pour partie côté place Saint-Nicaise. Autre orthographe : Quatre chats grignans. Origine : 4 figures grimaçantes sur une maison abritant une auberge . Ces sculptures provenaient d’une autre maison démolie au 12ème siècle. (Une de ses figures est toujours visible au musée Saint Remi)
-1-B- Cloîtres, rue des -Pour partie côté Saint-Timothée. (Ou ci-dessous) (baptisée en 1841) En 1864, elle allait de la place Dieu-Lumière à la place Saint Nicaise.
-1-C- Cloître de Saint-Timothée, rue du -La rue donnait place Saint-Nicaise.
-1-D- République, rue de la (rebaptisée en 1794)
-1-E- Cloître Saint Timothée, rue du - nom repris au 19ème siècle.
Regroupement des voies précédentes.

- Aubert, square Berthe Aubert et Fernande Julienne Mondet (créé en 1994) Résistantes décédées en déportation (18/04/1895-18/01/1945) et ( 04/04/1897-30/06/1944) Ces 2 personnes faisaient partie d'un réseau franco-belge , le réseau "Possum" pour l'évacuation des aviateurs alliés abattus dans la région. En France, ce réseau était essentiellement implanté sur Reims et Fismes. Suite à une dénonciation, il fut décimé par la gestapo allemande. De 1943 à 1944, il réussit à récupérer et évacuer 43 aviateurs anglais.

- Aubry, rue Roger Raoul (créée en 1977) Instituteur ( 02/07/1916-03/04/1975) Il a créé des œuvres scolaires culturelles, artistiques et sportives.
.
- Aubry, rue Simone (baptisée en 05/2010)
Située dans le quartier Wilson.

- Aude, allée de l’ (créée en 1968) Ce département a donné de l’argent pour la reconstruction de Reims après la première guerre mondiale. Le nom avait été oublié sur la liste des collectivités à honorer de ce fait. Oubli réparé 40 ans plus tard.

- Au-dessus de la Papeterie, lieu-dit. Vu sur le cadastre napoléonien de 1819. Il était situé près du pont Huon actuel. Cette papeterie était installée au moulin Huon construit en bordure de la Vesle.

- Aufrant, allée Marie (créée en 1990) Infirmière (16/05/1908-20/05/1989) qui exerça dans le quartier du Foyer Rémois

- Auger, rue Célestin Eugène  (baptisée en 1931) Ferblantier lampiste, artiste peintre, dessinateur, aquarelliste (21/06/1847-28/01/1922) né à Reims, 22 rue Saint Étienne . On lui doit plusieurs aquarelles  des rues de Reims avant 1914.
2 noms précédents successifs.
-1-A- Traverse, rue de la
-1-B- Auger, rue Célestin Eugène (baptisée en 1924)

- Augrout, ruelle Pierre - (connue en 1473 - disparue depuis) Baptisée du nom d’un habitant.

- Augustins, fontaine des (construite au 18ème siècle - disparue) Elle était située rue des Augustins actuelle.

- Augustins, rue des (baptisée en 1804 - nom repris )
On y a trouvé des traces du Cardo. La rue a été créée sur l’emplacement du couvent où s’étaient installés les Augustins en 1320 sur un terrain occupé précédemment depuis 1261 par les Frères Pénitenciers de Jésus-Christ. Celui-ci est devenu école d’anatomie, puis collège constitutionnel en 1792. En 1794, l'école des Beaux Arts fut installée temporairement dans ce couvent. Les bâtiments servirent pour les réunions de la Société Populaire de Reims puis de la Société Libre d’émulation, puis vint une manufacture privée, puis un dépôt de salpêtre, puis le petit séminaire. Il abrita les services de la mairie de 1917 à 1927 après l’incendie de la mairie pendant la guerre 1914-1918. En 1864, la rue allait de la rue du Barbâtre au boulevard Cérès.
2 rues anciennes regroupées, la première ayant porté 2 noms successifs.
-1-A- Anches, lieu-dit les
A NOTER : Un lieu-dit « Terre des Auches » classé comme terra arabili près de la porte Bazée est indiqué sur un acte de 1261 ( voir l’ Étude sur les Civitates de la Belgique Seconde, de Fernand Vercauteren)
-1-B- Anches, rue des (ou ci-dessous)
-1-C- Anges, rue des ( connue au 14ème siècle)
Il s'agît d'une enseigne.
-2-A- Augustins, rue des
-2-B- Salpétrière, rue de la (baptisée en 1794) Un magasin de poudres d’artillerie s’y trouvait, établi à la Révolution dans l’ancien couvent des Augustins

- Augustins, ruelle et vieille rue des – Voir Berton, rue Louis.

- Augustins, Corps de garde des – C'était la 26ème tour du rempart du 14ème siècle depuis la porte à Vesle.

- Aulan, rue Jean d’ (créée en 1973) Nom complet : Marie Quentin Félix Ghislain Foulques Jean de la Croix de Suarez d’Aulan. Sportif : champion universitaire de natation, champion du monde en 1930 avec l'équipe française de bobsleigh, 2 fois vainqueur aux 24 heures du Mans. Il fut nommé Président du champagne Piper Heidsieck, résistant (20/11/1900-08/10/1944) tué en combat aérien ( il fut le plus vieux pilote de chasse français. )

- Aumônes, rue des (créée entre 1922 et 1925) Elle est située dans la cité du dépôt. Aumône (et l’aumônier) a été créé vraisemblablement en 1190 pour gérer les dons royaux à des établissements religieux ou charitables (maladreries) En 1193, une liste a été établie de ces établissements aptes à recueillir ces aumônes. L'aumônier était comptable de ces dons. Près de ces établissements existaient des maisons de l'aumône chargées de distribuer des étoffes, des repas et autres aux indigents ou malades. Exemple: l'Aumônerie de Saint Rémi. Ce système perdurera sous la forme primitive jusque dans les années 1550. Peut-être a-t-on voulu en perpétuer le souvenir quoique le lieu d'implantation de la rue soit éloignée des endroits habituels de ces lieux.En effet, le quartier du dépôt n'existe que depuis les années 1860.

- Aux Roués, lieu-dit. – Voir Buirette, rue.

- Auvergnats, rue des (créée en 1973)

- Avant-garde, rue de l’ – Voir Rousseau, rue Jean Jacques
.
- Avenay, rue d’ (baptisée en 1765) mais la construction d'habitations a débuté seulement en 1869. Les religieuses de l’abbaye Saint-Pierre d’Avenay de l’ordre de Saint-Benoit y avaient une maison. La rue part de la rue de la Gabelle vers la rue des Marmouzets. (comme en 1864)
Un nom précédent :
-1-A- Darnestal, rue – (connue en 1328)
Vieux français. Le nom viendrait de boucheries créées par Saint-Louis par des Chartes en 1246 et 1274. Signification : Darne, déviation de derrain = dernier dans le sens de « nouveau « et « étal « D’après les archives du Pas de Calais où la ville de Saint-Saulve de Montreuil a une rue du même nom. Au 13ème siècle, il y avait aussi une rue Darnetal ou D'Arnestal à Paris. Le dictionnaire typographique, étymologique et historique des rues de Paris lui attribue comme origine, le nom d'un habitant.
Note : La rue de la Grande Boucherie regroupait aussi des nouvelles boucheries en 1303.

- Avenir, passage de l’ (créé entre 1922 et 1925) Il est situé dans le Foyer Rémois

.- Aviation, rue de l’ (créée entre 1914 et 1922) Baptisée en souvenir du terrain d’aviation de Bétheny tout proche de cette rue où a eu lieu la "Grande Semaine d'Aviation" du 22 au 29 août 1909 . Elle va de la rue de Brimontel à la rue du Fossé Jean Fat.

- Avignon, rue d’ (créée en 1930) Cette ville donna de l’argent pour la reconstruction de la ville après la première guerre mondiale.

- Avranches, rue d’ (créée en 1963) Haut lieu des combats de Normandie en juin 1944. Le front était bloqué depuis plusieurs semaines autour de Falaise. La percée d ‘Avranches permit aux américains d’avancer.

- Ay, rue d’ (baptisée en 1887) Dans le prolongement de ci-dessous. Commune de la montagne de Reims. La rue allait de la rue des Créneaux à la rue Saint Jean Césarée. A l'angle de la rue des Créneaux, on trouvait l'asile de nuit.
Un nom précédent.
-1-A- Cérès, boulevard (créé en 1849) en partie entre la rue des Créneaux prolongée et la rue Dieu Lumière. Il donnait rue de la Belle Tour.
.
- Ay, rue d’ – Voir Jacquinet, rue du docteur Dans le prolongement du ci-dessus.

- Azzou, rue d’ – Voir Anjou , rue d'

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