jeudi 18 novembre 2010

Liste des rues de Reims : D

-Daguerre, rue Louis Jacques Mandé Daguerre, dit. (Créée en 1979) Décorateur de théâtres, puis inventeur des « Dioramas » Il est considéré comme l’inventeur de la photographie. (18/11/1787-10/07/1851) et du daguerréotype en 1837 dont la commercialisation fit sa fortune. En 1824, il s’associa avec Joseph Nicéphore Niepce ( 07/03/1765-05/07/1833) qui prit le 1er cliché photographique.

- Daillencourt, impasse Lucien -Elle donne dans la rue du même nom.

- Daillencourt, rue Lucien (créée en 1988) Industriel , entrepreneur du bâtiment (14/03/1886-12/01/1969) Il s'occupa beaucoup de la reconstruction de ville après la première guerre mondiale.

- Dallier, rue Nicolas ou Nicolas d’Allier (créée en 1903) Époux de Jeanne Colbert. Grainetier, lieutenant des habitants en 1669 et en 1675. Il était conseiller du Roi (1610-12/10/1685) Un membre de cette famille, Pierre Louis a réalisé en 1864 la maquette du "Rang Sacré" sur la place des Marchés que l'on peut voir à l'hôtel Le Vergeur.
2 noms précédents successifs.
-1-A- Gambrinus, rue -Symbole de la joie de vivre. Inventeur de la bière de houblon. Légende flamande.
-1-B- Faverolles, rue de (créée en 1892) Commune des environs de Reims. Cette voie n’a pas été reconnue par la mairie en 1901.

- Damide, rue César Auguste. (Créée en 1925) Conseiller municipal, philanthrope (25/12/1817-17/07/1899) A l’origine, c’était une des voies les plus courtes de Reims : 10 m. Elle a été prolongée jusqu’à la voie ferrée, puis de la route de Chalons au chemin des Rouliers.

- Danemark, place du (créée en 1925)

- Danton, rue Georges Jacques (créée en 1887) Même voie que ci-dessous Avocat, Conventionnel (26/10/1759-05/04/1794) Président du Comité de Salut Public. Il a reçu beaucoup d’argent de la royauté mais il a tout fait pour la renverser de peur des révélations sur ces rapports avec elle. Il a été guillotiné car certains le trouvaient trop modéré.
2 noms précédents successifs.
-1-A- Danton, rue Rémi (baptisée en 1872) En partie, voirci-dessous. Notaire. (1798-02/03/1872)
-1-B- Macé, rue Jean (en partie -voir rue Danton)

- Danton, rue Georges – Voir Robespierre, boulevard Même voie que ci-dessus

- Danton, rue Rémi – Voir Danton, rue Georges. Même voie que ci-dessous

- Danton, rue Remi – voir Macé, rue Jean Même voie que ci-dessus

- Danton Prolongée, rue -Voir Robespierre, boulevard

- Danube, rue du (créée en 1966) Une impasse prend dans cette rue.

- Dardenne, allée Georges Gustave (créée en 1973) Employé dans le champagne, résistant. Né à Reims 88 rue Chanzy (19/12/1919 – fusillé le 13/01/1942 )

- Darnestal, rue – Voir Avenay, rue d’

- Daubenton, rue Louis Jean Marie (baptisée en 1930) Médecin, naturaliste (24/05/1716-31/12/1799) Il travailla à améliorer la race ovine, il importa le mouton mérinos d'Espagne. Nommé sénateur, il décéda lors de la première séance. il est enterré au Jardin des Plantes à Paris.
Un nom précédent.
-1-A- Charlier, impasse -Elle ouvrait dans la rue Charlier au 26.

- Daudet, rue Alphonse (créée en 1975) Romancier, auteur dramatique (13/05/1840-16/12/1897) Dés 1871, il souffrit d’une maladie incurable de la moelle épinière. Il était anti-dreyfusard.

- Dauphin, impasse du – Voir Commerce, impasse du

- Dauphine, rue – Voir Cérès, rue

- Dauphiné, boulevard du

- Dauphiné, rue du (créée en 1972)

- Dauphinot, boulevard Jean Simon (baptisée en 1892) Industriel, maire (24/01/1821-1868/1871-10/09/1881) Député en 1871 et sénateur en 1879.
Un nom précédent
-1-A- Procession, chemin de la (pour partie)(Voir rue d’Alsace-Lorraine) Il allait de la route de Cernay dans les champs en 1876.

- Dauphinot, chemin

- Dauphinot, cour (créée en 1765 – disparue) Enseigne. En 1876, elle ouvrait 121 rue du Barbâtre. –Lieu différent de ci-dessous.

- Dauphinot, cour (homonyme) (créée en 1912) - Lieu différent de ci-dessus Elle ouvrait 59 faubourg Cérès en 1878 et actuellement dans l’avenue Jean Jaurès.

-David, rue Adolphe (ouverte en 1872 -baptisée en 1873) Manufacturier, négociant, conseiller municipal (09/11/1808-26/02/1849)
Un nom précédent.
-1-A- Brouette, rue -Construite par Brouette-Lalique, père de Alfred Brouette sur ses terres en 1869. Voie privée. En 1879, une action en justice fut menée pour la faire reconnaître comme voie publique. Reconnue comme tel en 1892.

- Dazenier, corps de garde du (tour du) (connue au 14ème siècle. Disparue depuis) C'était la 43ème tour du rempart depuis la porte a Vesle. C’est peut-être une déviation de »dizeniers » chef d’une brigade de 10 personnes chargée de faire la police au Moyen-age.

- Debar, rue Jean Louis Michel (créée en 1988) Industriel, imprimeur (13/05/ 1914-10/06/1983)

- Debussy, rue Claude Achille. (créée en 1932) Compositeur (22/0/8/1862-25/03/1918) Surnommé «Claude de France» en référence à son rôle de "défenseur national" et aussi à Louis XIV dont il partageait le lieu de naissance. Communard, incarcéré puis libéré. Cancer détecté en 1910, il meurt en 1918.

- Decés, rue Arthur - (créée entre 1914 et 1922) Médecin, conseiller municipal (31/05/1831 – 07/02/1900) Son nom est souvent écrit à tort "Décés ".

- Decés, rue Louis Jean-Baptiste (créée en 1892 - disparue en 1911) Médecin ( 8 nivôses an 11 (1804)-01/10/1886) Père du précédent.
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- Decumanus Maximus -2ème siècle.
Dans les cités romaines, c'était un des 2 axes principaux des voies traversant la cité dans le sens Nord-Sud. A Reims, cette voie suivait les rues actuelles de Vesle, Carnot, Cérès et Jean Jaurés. L'axe Est-Ouest était appelé Cardo suivait l'avenue de Laon et la rue du Barbâtre actuelles.Leur croisement se faisait à l'origine au Forum. La création au 17ème siècle de la place Royale (qui empiétait sur le Forum originel a modifié un peu le tracé.

- Décumanus, allée du (baptisée le 06/07/2010.

- Défense, rond point de la (créé entre 1922 et 1925)

- Deffaut, rue Alphonse (créée en 1946) Bienfaiteur Né à Reims, 8 boulevard Dieu-Lumière ( 09/12/1874-23/03/1932) Ouvrier forgeron, mutualiste. Il organisa des cours du soir pour les ouvriers.
Un nom précédent.
-1-A- Maretz, rue de (créée en 1894) Nom du château du chevalier de Rougeville à Merfy. Cette voie n’a pas été reconnue par la mairie en 1901.

- Defrançois, rue Jean Claude Henri (créée en 1925) Maître d'arme dans l'armée, Il organisa l’enseignement de la gymnastique à Reims (19/04/1826-26/12/1893) Il était surnommé " le père de la gymnastique". Mort pauvre, ses obsèques eurent lieu aux frais du lycée.
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- Degas, allée Hilaire Germain Edgar De Gas, dit (créée en 1971) Peintre graveur, sculpteur, photographe, impressionniste (19/07/1834-27/09/1917) Issu d’une famille aisée. Il n’a pas besoin de vendre ses toiles pour vivre. En 1870 il fut artilleur de la garde nationale et il eut également des problèmes de vue. Il fit de la photographie pendant 2 ans et devint aveugle en 1911.

- Dei-Medico, boulevard - Voir Dieu-Lumière, boulevard

- Dei-Merito, boulevard - Voir Dieu-Lumière, boulevard

- Deketelaère, allée Édouard (créée en 1963) Syndicaliste (07/03/1892-21/08/1958) Administrateur de l’Effort Rémois.

- Delacroix, rue Ferdinand Victor Eugène - La Neuvillette (créée en 1966) Peintre romantique (26/04/1798-13/08/1863) Qualifié aussi de dernier des peintres de la Renaissance. Certains auteurs disent que Talleyrand, très proche de sa mère, était son père biologique.

- Delacroix, rue Henry (créée en 1892) Oculiste (04/04/1842-22/08/1890) Il créa une clinique. Cette voie n’a pas été reconnue par la mairie en 1901.
2 noms précédents successifs.
-1-A- Payen, impasse
-1-B- Delacroix, rue

- Delpla-Droulers rue Chantal (1935- 2002) Infirmière. (créée en 2008) Cette rue donne dans la rue René Francart et se termine par un rond-point.

- Demaison, place Louis (créée en 1967) Archiviste de la ville de 1879 à 1913 né à Reims, 7 rue Rogier ( 11/05/1852-05/05/1937)

- Demaison, square (créé en 1970) Bertrand Demaison, déporté, mort le 07/12/ 1943.

- Demerlié, rue – Voir Duquenelle, rue

- Démocratie, rue de la (créée entre 1925 et 1933)
Un nom précédent.
-1-A- Algésiras, rue d’ (créée en 1802) Ville d’Espagne, victoire navale française contre les Anglais en 1801 par l’amiral Linois .

- Demoiselle, sente ou chemin de la – Voir Passe Demoiselle, rue.

- Demolin, impasse Jean Wilfrid (créée en 1958) Agriculteur, conseiller municipal (1848-12/04/1907) Rue créée sur les terrains qui appartenaient à cette famille d’agriculteurs. Officialisation de 2 rues en équerre existantes depuis 1892.

- Deneux, promenade Henry (baptisée le 26/11/2007 ) Dans la zac Dauphinot. Architecte des Monuments Historiques. Architecte de la reconstruction de la cathédrale. Né à Reims 5 rue Saint Guillaume (16/10/1874-15/04/1969) On le qualifia de 6ème architecte de la cathédrale

- Deneux, square Henri - inauguré en 02/2011 Il se situe au chevet de la cathédrale.

- Dépôt, cité du - (créée en 1910- Appellation en désuétude) Habitations populaires construites pour le personnel des chemins de fer autour de l’ancien dépôt de locomotives de la SNCF.

- Dépotoir, chemin du – Voir Egalité, rue de l’ . Voie différente de ci-dessous
Nom non officiel donné par des éditeurs de cartes postales avant la nomination offricielle.

- Dépotoir, chemin du – Voir Bois d’Amour, plantation du . Voie différente de ci-dessus-

- Deroche, rue Élise (Elisa Léontine, dite) (créée en 2008) Actrice (22/08/1886-18/07/1919) A ce titre elle a pris le surnom de Baronne Raymonde de la Roche. Elle a été initiée à l’aviation par son amant, Charles Voisin en octobre 1909. Elle devint la première femme passagère d’un avion. Et la première femme ayant effectué un vol en solo en octobre 1909. Elle obtint son brevet de pilote ( première femme ) le 09/03/1910. Lors de la 2ème Grande Semaine de l’Aviation de Champagne à Reims, son avion chuta de 60 m. Elle souffrit de nombreuses fractures. Une fois remise, elle battit de nombreux records féminins, dont l’altitude de 4800 m et la distance de 323 km. Elle fit de nombreux meetings aériens en France et à l’étranger. On trouve un monument commémoratif à son nom à Felicity en Californie et au Bourget. Elle passa la guerre de 1914-1918 au volant de voitures de liaisons. Elle s’est tuée au Crotoy, lors du vol d’essai d’un avion Caudron dont elle était passagère. Cette rue donne dans la rue du sous lieutenant Dorme et se termine en impasse.

- Dérodé, rue Louis Émile Dérodé Le Roy (créée en 1873) Avocat, député ( 20/05/1812-21/03/1864) Le Roy est le nom de sa femme. Cette voie n’a pas été reconnue par la mairie en 1895.
Un nom précédent.
-1-A- Eglem, rue Jacques Louis Joseph. Propriétaire du terrain sur lequel fut construit la rue. (1817-17/07/1886)

- Derrière le Jardin aux Cuirs, demi-rond (tour du) (connue au 14ème S- Disparue depuis) C'est la 7ème tour du rempart du 14ème siècle à partir de la porte a Vesle.

- Derrière le Jardin Maupas, demi-rond (tour du) (connue au 14ème S. Disparue depuis) Du nom du propriétaire du jardin. C'est la 11ème tour du rempart du 14ème siècle depuis la porte à Vesle.

- Désaubeau, boulevard Alphonse Émile Constant (créé en 1908) Commerçant, adjoint au maire (07/02/1843-06/09/1906) Ce boulevard ne comporte que 3 maisons. On y a trouvé des traces d’enceinte gauloise. Voir place du château de porte Mars.

- Désaubeau, rue – Voir Ecrevées, rue des

- Desbureaux, rue du Général Charles François - (baptisée en 1892)(23/10/1755-26/02/1835) Ancien sergent d'infanterie, général en 1793. Baron d’empire en 1810. Il a eu une grande activité militaire de 1792 à l’an X. Cette voie n’a pas été reconnue par la mairie en 1901.
2 voies anciennes regroupées.
- 1-A- Artillerie, rue de l’ -La caserne du 61ème régiment d’artillerie s’y trouvait.
- 2-A- Caserne de Mars, rue de la

- Descartes, rue René (créée en 1966) Philosophe (31/03/1596-11/02/1650) Né à La Haye (France ) qui a pris le nom de La Haye-Descartes. Fondateur de la philosophie moderne. En 1637, il écrivit le Discours de la Méthode. Mort à Stockholm.

- Deschamps, rue Eustache (créée en 1924) Poète champenois, officier royal, magistrat, diplomate (vers 1345 -vers 1405) Dit « Morel » parce qu’il aurait été prisonnier chez les Maures et à cause de la couleur de sa peau. Une famille Marmousets de Reims aurait recueilli ses manuscrits après sa mort pour les diffuser.

- Désintéressement, rue du – Voir Saint-Yon, rue

- Désiront, allée Jean Jacques (créée en 1971) Étudiant, résistant. Né à Reims, 64 cité du dépôt (29/06/1921-11/08/1944) En prison , il réussit à faire entrer des armes et s'évada avec 180 autres détenus. Tué devant la gare du Nord pendant la libération de Paris.

- Desnos, allée Robert - voie piétonne (créée en 1978) Poète, journaliste, (04/07/1900-08/06/1945) Résistant, mort en déportation du typhus. Il s’était essayé au Dadaïsme et au Surréalisme.

- Desportes, rue Alexandre François (créée en 1951) Artiste peintre (1661-20/04/1743) Fondateur de la peinture animalière française.
Un nom précédent.
-1-A- Nord, rue du

- Desprez, rue du docteur Nicolas Jean Baptiste (créée en 1892) (25/11/1807-05/01/1891) Philanthrope , médecin, musicien averti. Cette voie n’a pas été reconnue par la mairie en 1901.

- Desteuque, rue Eugène - (Créée en 1903) Fabricant de tissus, adjoint au maire (14/10/1816-11/07/1896) Sa veuve légua une propriété à Villers-Allerand pour créer une école de plein air. Lors de fouilles en 2008, découverte d’une mosaïque. En 1900, on y trouvait le "mont de piété".
Regroupement de plusieurs rues.
-1-A- Favereuse, rue (ou ci-dessous) Ce nom désignait au Moyen-age un champ de fèves, aliment essentiel à cette époque. Ou, 2ème explication, viendrait du latin Faber, forgeron, ou Faverosis en 1215, il faudrait donc écarter Favreuse (ou Favreuze)
-1-B- Favreuze, rue (baptisée en 1586) - Déformation du ci-dessus.
-2-A- Flandrière, rue (connue au 15ème siècle) Cela aurait-il un rapport avec les Flandres ? De nombreuses communes de France possèdent une rue Flandrière .
-3- A-Vaudeluc, rue (ou ci-dessous) Jadart émet l’opinion qu’il y a un rapport avec la ville de Lucques en Italie. En effet, au 13ème siècle, on voyait dans la cathédrale de Lucques, un suaire appelé "volto santo di Lucca" dont la renommée était telle que les rois de France (le premier fut Saint louis) juraient "par saint Vaudeluc" (appellation de saint inventée en France)
-3-B- Vaux de Luc, rue - Déformation du précédent.
-4-A- Chasse, rue de la (baptisée en 1794)
Origine : Un bas relief sur une maison du même nom existante en 1782 sous le numéro 1930 -numérotation 1766) La rue donnait rue des Marmouzets et rue Belle Tour.
-5-A- Sainte-Marguerite, rue -Au N°22, on pouvait voir l'hôtel Thiriet de Prin du 17ème siècle, détruit en 1914. Richelieu y avait reçu l’hospitalité en 1641 et Colbert y avait installé une manufacture. En 1773, on a procédé à un alignement des maisons.
-5-B- Peigne d'Argent, rue du
Origine : enseigne d'une manufacture de peignes. En continuation de la rue de la Chasse.
-6-A- Chaslier, rue (ou Chalier, d’après « la Révolution Française » de Armand Dayot) (baptisée en 1794) Ami de Marat, appelé le « Marat de Lyon » et surnommé l’ »Ami des pauvres » condamné par Saint-Just ou abattu par les notables royalistes de Lyon d’après la même source. Guillotiné le 16/07/1793. De nombreuses villes de France ont eu une rue Chaslier.(voir « l’Histoire Populaire de la Révolution Française »)
-6-B- Sainte Marguerite, rue (rebaptisée en 1841) (de nouveau) 3 possibilités d’origine : Sainte-Marguerite d’Antioche ou Sainte-Marine du 4ème siècle ou Sainte-Marguerite Écosse (1025-1093) Une chapelle du même nom s’y trouvait en 1328. La rue donnait dans la rue Belle Tour et la rue Saint-Symphorien. Saint-Jean Baptiste de la Salle a habité dans cette rue. Dans cette rue se trouvaient également les « metz » (maisons) des abbayes Saint-Basle de Verzy et de Saint-Gilles d’Acy. En 1864, on voyait encore dans une maison un puits de 1585.
Regroupement avec les 2 rues précédentes -
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- Detré, rue Jacques Marie François Charles Léon (créée en 1971) Industriel, résistant. Né à Reims 54 rue Libergier. Il avait un dépôt d’armes chez lui (10/10/1910- 12/1943 ) mort sous la torture le lendemain de son arrestation à la prison du boulevard Robespierre.

- Detroux, passage – Voir Wattebault, passage

- Deux Anges, cul de sac, impasse et rue des – Voir Langlet, cours.

- Deux Anges, quarrel des

- Deux Cités, rue des (créée entre 1914 et 1922) Située prés de l’ancien dépôt de locomotives pour loger les cheminots. (voir cité du dépôt)

- Deux Corbeaux, rue des (créée en 1603 - disparue) Origine : Enseigne.

- Deux Guérites, tour des - Voir Serpentine, tour - ou Belle-Tour, tour- Devant Saint Hilaire, quarrel (connu en 1328)

- Devant la Cour Notre Dame, rue -disparue . Elle apparait connue en 1215 dans un livre sur la Commanderie du Temple écrit par le comte de Barthélemy. Pas d'autre référence.

- Devant Saint Hilaire, quarrel - connu en 1328.

- Deville, rue – Voir Gerson, rue - Même voie que ci-dessous.

- Deville, rue Jean-Louis (baptisée en 1903) - Même voie que ci-dessus. Avocat, révolutionnaire (08/09/1757-22/08/1834) Il fit partie du conseil des 500. En 1925 la rue a été prolongée. Cette voie a disparu entre les rues Lamouche et Lecointre. (Voir rue Gerson )
Un nom précédent.
-1-A- Mâco rue de -La rue a été débaptisée à cause de la confusion avec la rue de Mâcon. C’est un hameau et un moulin à l’ouest de Reims. Cette voie n’a pas été reconnue par la mairie en 1895.

- Devivaise, rue – Voir Thionville, rue de

- Di le Merito, rue - Voir Dieu-Lumière, rue

- Di li Mire, rue - Voir Dieu-Lumière, rue

- Di-Lumier, porte – Voir Droits de l ’Homme, place des

- Di-Lumière, rue - Voir Dieu-Lumière, rue

- Diacre, rue du - Existence incertaine. Seulement citée par J.P Procureur, non confirmé par d’autres sources mais le nom est indiqué sur une carte postale d’époque. Elle aurait donné rue du Barbâtre. Le plan annexé au livre de Procureur ne la représente pas. Une école religieuse de la congrégation de l’Assomption y aurait été installée. Tarbé parle par ailleurs du miraculeux diacre François de Paris ou Pâris, (1690-1727) Janséniste ardent. Est-ce de lui qu’il s’agit ? A priori, il n’y a aucun rapport avec Reims si ce n’est que son père possédait le château de Muire. Il existait aussi un diacre Florent, martyr avec Saint-Nicaise.

- Diancourt, boulevard Louis Victor (baptisé en 1913) Maire (05/10/1825-1872/1881-11/05/1916) Député puis sénateur. Auteur de l’ouvrage » Les Allemands à Reims en 1870 » Il légua une collection de 20000 ouvrages à la ville, 16000 ont été détruits lors de l’incendie de l’hôtel de ville en 05/1917.
Un nom précédent.
-1-A- Dieu Lumière, boulevard -En partie, entre la place des Droits de l’Homme et le Boulevard Henri Vasnier.

- Dickens, allée Charles (créée en 1966) Le plus célèbre romancier anglais du 19ème siècle. (07/02/1812-09/06/1870) Il débuta dans la vie active comme polisseur de chaussures dans une usine puis devint clerc d’avocat et journaliste.

- Diderot, rue Denis (baptisée en 1924) Écrivain (05/10/1713-31/07/1784) Encyclopédiste. En 1749, il a été incarcéré suite à sa lettre sur les aveugles. Ridiculisé dans des pièces de théâtre sous le nom de « Dortidius » Catherine II lui a acheté sa bibliothèque en viager pour l’aider. En 1765 il termina la rédaction de « l’Encyclopédie » Sa tombe a été profanée à la Révolution.
4 noms précédents, successifs ou concomitants.
-1-A- Tranchois, rue des (connue en 1665) D’après le plan Colin et les plans de 1765 et 1789. (ou ci-dessous) Elle donnait rue des Filles Dieu.
-1-B- Tranchoirs, rue des - ou rue du Tranchoir. Enseigne d’une auberge. Le tranchoir était le support sur lequel on déposait la tranche de pain sur laquelle on déposait les viandes. (ancêtre de l’assiette)
-1-C- Rainssaint, rue (ou ci-dessous) (baptisée en 1840) Elle était située aux abords de la place Barée et de la rue des Cordeliers. Elle allait de la rue de l’Isle à la rue des Filles Dieu en 1864. Origine : 2 possibilités : Pierre Rainssant, (26/101628-07/06/1689) Garde des Médailles du Roi de 1683 à 1689. Il s’est noyé dans la pièce d’eau des Suisses à Versailles; ou son fils, V. Rainssant, médecin à Reims ( d’après Louis Paris, 1855)
-1-D- Rainssant, rue

- Dieppe, rue de (créée en 1936) Cette ville donna de l’argent pour la reconstruction de la ville après la première guerre mondiale.

- Dieu Le Merrito, boulevard - Voir Dieu-Lumière, boulevard

- Dieu le Mire, boulevard - Voir Dieu-Lumière, boulevard

-Dieu li Mire, boulevard - Voir Dieu-Lumière, boulevard

- Dieu ly Mire, boulevard - Dieu-Lumière, boulevard

- Dieu Lumière, boulevard (connu en 1875) - Il était situé entre le canal et la place des Droits de l’Homme. En 1875, d'après l'atlas national, les remparts étaient encore visibles le long du boulevard entre le cimetière du sud et le canal. En 1879, on démolit la partie entre le boulevard Dieu-Lumière et la rue de la touir du réservoir des eaux.
L'origine du nom vient du latin "Deo Medico" (Dieu le Guérisseur) Ce nom viendrait lui-même de la proximité d'un hôpital pour pèlerins situé hors les murs et appelé hôpital Saint Bernard ou prieuré Saint Bernard dont l'origine est attestée en 1222et qui dépendait du couvent du Grand Saint Bernard dans les Alpes. Il avait été détruit en 1358 et transféré rue Dieu-Lumière. Cette voie était aussi appelée rue Di-li-Mire (Dieu Médecin) Ce nom s’appliquait aussi au boulevard, la place et la porte. Le populaire y a adjoint différentes altérations: Diu li Mire (en 1285) Dieu le Mire , Diex le Merito, Dieu le Merito, Dei Merito, Dei Medico, Dieu li Mire, Dieu ly Mire, Dieulumyer (en 1605) Di-Lumière ( en 1665)
Tarbé avance l'idée que c'était en fait une léproserie mais c'est peu probable car il existait les léproseries de Saint Eloi et de Sainte Anne proches et qui lui étaient antérieures.
Un nom précédent.
-1-A- Dieu-Lumière, boulevard extérieur de - en 1856, il allait de la Vesle à la porte Dieu-Lumière. Puis de cette porte au chemin de ronde dit des Coutures (voir boulevard Diancourt)
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- Dieu-lumière, boulevard extérieur – Voir Diancourt, boulevard -Même voie que ci-dessus.

- Dieu-lumière, boulevard intérieur de – Voir Saint-Pol, avenue du général de

- Dieu-lumière, place – Voir Droits de l’Homme, place des

- Dieu-lumière, porte – Voir Droits de l’Homme, place des

- Dieu-lumière, rue -En 1767, on a procédé à un alignement de ses maisons. En 01/1775, on y voyait une maison dite "Le Chef Saint Jean"(Affiches de Reims) voir ci-dessus (boulevard) les autres appellations.
Un nom précédent.
-1-A- Droits de l’Homme, rue des (baptisée en 1794) Origine contestée. Endroit ou on payait les droits de l’octroi. En 1864, elle allait de la place Saint thimothée à la porte Dieu-Lumière.
-1-B- Dieu-Lumière, rue - nom repris au 19ème siècle.

- Dieu-lumière, tour (connue au 14ème siècle -disparue depuis) Voir place des Droits de l’Homme. C'était la 34ème tour des remparts du 14ème siècle depuis la porte a Vesle.

-Dieulumier, boulevard - Voir Dieu-Lumière, boulevard

- Diex le Merito- boulevard - Voir Dieu-Lumière, boulevard

- Dijon, rue de (créée en 1930) Cette ville a donné de l’argent pour la reconstruction de la ville après la première guerre mondiale.

- Dimanches, rue des – Voir Boucher de Perthes, rue -Seraient 2 voies parallèles. ?

- Dimanches, rue des – Voir Favart d’Herbigny, rue - Seraient 2 voies parallèles ?

- Diu li Mire, boulevard - Voir Dieu-Lumière, boulevard

- Divry, rue du Caporal chef Roger Maurice (baptisée en 1969) Pompier né à Reims 14 rue du 132ème RI (24/09/1928-30/12/1968) mort en service commandé. La voie se termine en impasse.
Un nom précédent.
-1-A- Courtes-martin, chemin des.

- Dix Huit Mars 1962, place du – Voir Combattants d’AFN, place des

- Dix Huit juin 1940, avenue du (baptisée en 1969) Date de l’appel du général De Gaulle à la radio de Londres pour appeler les Français à reprendre la lutte. La demande de baptême de la rue a été faite en 1956 !
2 noms précédents concomitants.
-1-A- Bellevue, boulevard (ou ci-dessous)
-1-B- Belle-vue, boulevard

- Dix-Lumière, porte – Voir Droits de l’Homme, place des

- Dizi, rue Xavier Louis (créée en 1934) Ancien débitant, président de sociétés musicales, conseiller municipal né à Reims, 6 rue Traversière Saint André (03/08/1876- 18/10/1933)
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- Docks Rémois, rue des - Nommée en 05/2010 suite à sa prolongation jusqu'à la rue des Romains
Un nom précédent
-1-A- Docks Rémois, impasse des - (baptisée en 09/2009) elle prend rue Gaston Boyer.

- Docq, rue Jean Marie Toussaint (créée en 1955) Ouvrier du textile, conseiller municipal avant la 2ème guerre mondiale, résistant né à Reims 44 rue Fléchambault (01/02/1877-10/04/1945-mort en déportation) La rue a été baptisée suite à une pétition.

- Doingnon, rue – Voir Courmeaux, rue Eugène

- Dolet, passage Clovis Théophile -voie privée donnée à la ville en 1920 -Origine : Du nom d’une famille d’éleveurs de chevaux donateur du terrain. (14/04/1836-20/02/1916) La voie a été donnée à la ville sous réserve de recevoir le nom du donateur, nom officialisé en 1967 .

- Dolomites, rue des (créée en 1966) Montagnes d’Italie.


- Dolto, rue Françoise (baptisée en 05/2010)
Pédiatre, psychanalyste de l'enfance (06/11/1908- 25/08/1988)

- Dom Pérignon, rue Pierre (créée en 1887) Cellérier de l’abbaye d’Hautvillers. Il passe pour être l’inventeur du vin mousseux (12/1638 ou 01/1639-24/09/1715) Cette voie n’a pas été reconnue par la mairie en 1895.
2 noms précédents successifs.
-1-A- Gobelins, petite rue des (créée en 1870)
-1-B- Gobelins en Retour, rue des (créée en 1870)

- Dompmartin, allée Marius Georges - (créée en 1973) Entrepreneur du bâtiment, résistant. Il hébergea des aviateurs alliés (19/10/1886- 23/09/1944) Décédé en déportation.

- Donatini, place Jean (créée en 1989) Policier victime du devoir. Né à Reims, 20 rue Libergier (26/04/1941-27/06/1975) Abattu par un terroriste, Illitch Ramirez Sanchez , dit Carlos, place de la République à Reims.

- Dongois, rue Patrick Maurice Georges (créée en 1987) Caviste. Né à Reims 57 rue du Mont d'Arène (06/09/1949-29/10/1985)

- Dor, rue François (baptisée en 1936) Administrateur de syndicat professionnel, conseiller municipal (30/09/1867-28/10/1935) Né à Metz (Allemagne à l'époque,) il opta pour la France.
Un nom précédent.
-1-A- Mesneux, rue des -Commune des environs de Reims. En 1876, la rue allait de la route Épernay dans les champs.

- Dorgelès, rue Roland Lecavelé, dit (baptisée en 1974) Appellation pour partie, voir rue Lamouche dont l’autre partie porte le nom ci-dessous. Écrivain (15/06/1885-18/03/1973) Instigateur du canular de « Boronali » confection d’un tableau avec un pinceau attaché à la queue d’un âne. Engagé en 1914, il écrivit « les Croix de Bois » Il a fait certaines publications sous le nom de Roland Catenoy. La rue se termine en impasse.
Un nom précédent
-1-A- Lamouche, rue (nom conservé pour partie)

- Dorigny, rue (baptisée en 1876) Famille rémoise connue depuis le 17ème siècle. En 1635, Claude et Charles construisirent la Renfermerie. (voir à ce nom ) Philippe fut Lieutenant des habitants de 1715 à 1719- Pierre fut historien (1697-1774) et Antoine Jean Baptiste, conseiller à la Cour des Monnaies.
Un nom précédent.
-1-A- Chemin de Ronde, chemin du -Pavé en 1867, il était situé sur les anciens remparts entre la rue de Bétheny et le chemin de ceinture. (Dit aussi boulevard intérieur du Champ de Mars)

- Dorme, rue du Sous Lieutenant René Gaston Marie (créée en 2002)Aviateur
( 30/01/1894-25/05/1917) Il a remporté 23 victoires plus 50 probables. Il était surnommé « l’Inimitable ou l’Increvable » Il a été abattu. Un lieu-dit situé le long de la route de Chalons, à 750 m au nord du fort de la Pompelle porte ce nom. Il doit situer l’emplacement où il s’est abattu, enterré par les allemands, son corps n'a jamais été retrouvé.

- Dormoy, passage Marx (La Neuvillette) (créé en 1952) Il se prolonge vers le lieu-dit les « Cavaliers de Courcy »Le plan IGN indique « rue Marx Dormoy »

- Dormoy, rue Marx (baptisée en 1946) - Voie différente de ci-dessous Homme politique, résistant (01/08/1888-26/07/1941 ) Il fut ministre socialiste. Il combattit la « Cagoule » milice d’extrême droite et l’immigration clandestine. Il refusa le vote de confiance au maréchal Pétain. Il fut assassiné par d’anciens cagoulards. Rue baptisée sur ordre du gouvernement.
Plusieurs noms dont certains concomitants.
-1-A- Ormerie, rue de l’ (ou ci-dessous)
-1-B- Lormerie, rue de (ou ci-dessous) (connue en 1328) Les lormiers fabriquaient des harnais.
-1-C- Lormerie, rue de la
-1-D- Tranchées, rue des (ou ci-dessous) D’après le plan Legendre de 1765 et le plan de 1845. Il s’agissait de caniveaux pour évacuer les eaux pluviales. En 01/1790, on y trouvait l'auberge des "4 vents".
-1-E- Tranchets, rue des (ou ci-dessous)
-1-F- Tranchet, rue du (cité par Povillon-Piérard)
-1-G- Saint-Jacques, rue (baptisée en 1840) Saint Jacques le Majeur, apôtre. Son corps a été découvert en 813. Il était à l’origine de la création de Saint-Jacques de Compostelle . En 1864, la rue allait de la rue de Vesle à la place d'Erlon. Dans cette rue se trouvait l'église Saint Jacques. voir mn blog "histoire des lieux de cultes à Reims."

- Dostoïevski, rue Fédor (Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski) (créée en 1981) Romancier russe (11/11/1821-17/01/1881) En 04/1849 il a été arrêté pour ses idées progressistes. Il subit un simulacre d’exécution et fut gracié par le Tsar, envoyé au bagne en Sibérie. En 1854, libéré, il devint officier en Sibérie. En 1860, il prit sa retraite militaire et erra en Europe, malade.

- Doublié, place Amélie (Doyen-) (créée en 1883)
Rappel : Le quartier de l"avenue de Laon n'a commencé à être loti qu'à partir de l'arrivée du chemin de fer en 1856. Marie Josèphe Amélie (04/01/1836-12/05/1878) était la fille de Joseph Doublié (1800/1873 ) qui construisit de nombreuses maisons dans le faubourg de Laon et l'épouse du docteur Octave Doyen (25/05/1831-10/07/1895 ) qui fut maire de Reims de 1881 à 1884. Elle fonda la première école ménagère de France en 1873, installée rue du Champ de Mars. L'école fut transférée en 1880 rue des Boucheries puis en 1910 dans l'ancien lycée de jeune fille. Au début du 20ème siècle, un kiosque à musique était implanté sur la place.
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- Doublié, rue (créée en 1876 - disparue depuis)

- Doublié, square – Voir Mennesson-Tonnelier, rue

- Doumer, boulevard Joseph Anasthase Paul (créée le 27/05/1932) Homme politique, Président de la République. (22/03/1857-07/05/1932 ) Précédemment gouverneur général de l’Indochine. Il eut 8 enfants dont 4 morts au champ d’honneur. Le 06/05/1932, il subit une tentative d’assassinat de la part d'un révolutionnaire russe, le médecin Paul Gorgoulov , il est décédé le lendemain. Gorgoulov reprochait au Président Doumer d'avoir reconnu la nouvelle république soviétique. Il a été condamné à mort le 27 juillet 1932 (1895-14/09/1932 -guillotiné) Lors de fouilles en 2008, on a trouvé des entrepôts à l’emplacement de ce boulevard ainsi qu’entre le canal et la Vesle. Avant la 1ère guerre mondiale on voyait au coin de la rue Libergier l'auberge des "3 Poissons" Un passage souterrain pour traverser le boulevard au coin de la rue Libergier a été muré en 2007 suite à des dégradations. En 1924, on voyait des baraquements en bois à usage d'habitation entre le boulevard et le canal. Il y avait au moins 83 numéros.
2 noms précédents successifs.
-1-A- Canal, quai du
-1-B- Port, chaussée du. En 1864, on trouvait dans cette rue une "maison des poètes" qui aurait abrité quelques rémois qui se targuaient de taquiner la poésie. Leurs contradicteurs l'appelaient " la maison des Poires Tapées".

- Douzième Escadre d’Aviation, rue de la (créée en 1968) Unité créée comme 12ème régiment d’aviation, puis en 1932 comme 12ème escadre de bombardement. Unité longtemps stationnée à Courcy.
Un nom précédent.
-1-A- Brimontel, rue de (en partie, voir rue du même nom)

- Doyen, rue du Docteur Octave (créée en 1932) Maire (25/05/1831-1881/1884-10/07/1895) Une plaque de la rue évoque aussi le souvenir de son fils Eugène Louis, chirurgien (16/12/1859- 21/11/1916)
Un nom précédent.
-1-A- Bouchers, rue des

- Doyen, rue Lucien (créée en 1970) Directeur de compagnie d'assurance, président du tribunal de commerce, conseiller municipal (27/03/1899-16/08/1970)

- Drapiers, rue des. – (créée en 2008) Voie différente de ci-dessous En souvenir des Peignages Holden dans la Zac Dauphinot et en général de tous les ouvriers du peignage et du tissage, importants à Reims au 19ème siècle. La rue donne rue Henri Deneux et la Promenade du Peignage.

- Drapiers, rue des – Voir Marc, rue du Voie différente de ci-dessus

- Driant, rue du Colonel Émile (baptisée en 1961)(11/09/1855-22/02/1916) Tué au bois des Caures prés de Verdun. La proposition de baptême à ce nom a été faite en 1916 ! Il a écrit des livres sur la guerre sous le pseudonyme de « Danrit »
Un nom précédent.
-1-A- Thiers, chaussée

- Droit, rue Gilberte (Alberte, Marthe) et Jean - (créée en 1971) Adjointe au maire et résistante (18/10/1897-20/10/1959) et son mari, avoué, résistant également (23/12/1896-14/03/1945 décédé en déportation)

-Droits de l'enfant, square des -inauguré le 20 novembre 2009. Mais la délibération du conseil municipal n'est que du 26 janvier 2010 ! Il donne dans la rue de Salzbourg.

- Droits de l’Homme, place des (recréée en 1925) Le nom viendrait du fait que le bureau de l'octroi qui percevait les droits du Roi (d'aprés Tarbé ) s'y trouvait. C'est une explication controversée car le nom a été modifié à la Révolution et l'octroi existe sous cette forme depuis le 19ème siècle. Cette place donne accès à la route Royale puis Impériale de Chalons à Cambrai ( RD 944 actuelle) et à la vieille route de Chalons (par Louvois ) C'était aussi le point de départ de la procession annuelle de la basilique Saint Timothée vers la Pompelle ( colline au sud de la ville et à l'ouest de la route de Chalons ) pour glorifier les martyrs chrétiens qui y ont péri . En 1900, il n'y avait pas de terre-plain central. Vers la ville , elle donne dans la rue du Barbâtre. Les remparts du 14ème siècle y passaient et s'ouvraient par des portes. En 1869, la guillotine était installée contre le mur du cimetière du sud sur les terrain du marché aux chevaux. elle servit 2 fois cette année là.
Les noms précédents concomitants ou successifs :
-1-A- Saint-Remi, porte - pour remplacer la porte Saint Nicaise murée.
-1-B- Dieu-lumière, porte (ou ci-dessous) (connue au 14ème siècle) Elle a été reconstruite en 1620, appelée Porte de Dieu-lumière en 1717, démolie en 1818. Elle a été remplacée par une grille en 1819.
Pour l''origine du nom voir boulevard Dieu-Lumière.
-1-C- Dilumier, porte de (sur le plan Colin de 1665) Déviation d’orthographe : Également Dix-lumière (d’après Jadart)
-1-D- Dieu-Lumière, porte de , en 1717.
-1-E- Dieu de Lumière, porte . D’après le plan Daudet de 1722. En 1844, elle a été remplacée par une grille démolie vers 1850.
-1-F- Dieu-lumière, place (rebaptisée en 1887)
Pour les dénominations du 18ème siècle, certains avancent une autre explication : nous sommes alors au siècle dit des Lumières. Il était tentant d'associer Dieu et Lumière. On y voyait une maison de 1236 dite "de l'aumône" disparue à une date inconnue (archives de l'archevêché)

- Droits de l’Homme, rue des – voir Dieu-lumière, rue

- Dropsy, rue du professeur Gérard, Éric, Raphaël (créée en 1989) Médecin (12/08/1927-13/05/1986)

-Drouet d'Erlon, avenue - Voir Drouet d'Erlon, place

- Drouet D’Erlon, chaussée – Voir Estienne, rue du général

- Drouet D’Erlon, place du Maréchal Jean Baptiste (04/05/1850 inaugurée) (29/07/1765-25/01/1844) Appelé Cours d'Erlon par le guide Michelin en 1900. ou avenue Drouet d'Erlon par certains éditeurs de cartes postales. Le village d'Erlon était situé dans le département de l'Aisne. En 1910, des éditeurs de cartes postales ont donné le nom de place Saint Jacques à la partie sud de la place. Engagé volontaire en 1792, général de brigade en 1802, général de division en 1803, il devint comte d'Erlon et fit toutes les batailles de l'empire. Après les 100 jours, il devint Pair de France. Après la capitulation de Paris, il fut exilé et condamné à mort par contumace. Il devint propriétaire d'une brasserie près de Munich . Gracié par Charles X, il termina sa carrière militaire comme gouverneur de l'Algérie. Il fut élevé à la dignité de maréchal de France en 1843. Ce nom aurait d’abord désigné une place sur l’emplacement du jardin Colbert actuel, puis déplacée à son emplacement actuel (d’après Maurice Hollande) L'emplacement se trouvait primitivement hors les remparts de la première enceinte du 3ème siècle . il fut ensuite incorporé dans l'enceinte du 14ème siècle. il était traversé par un des multiples bras de la Vesle non canalisée à l'époque. Il était surtout propice à la culture maraîchère que l'on pratiqua jusqu'en 1190 d'où son nom de cette période. Le bourg de la Couture commença à être loti en 1183. Notons qu'en 1844, il y avait encore des potagers entre les remparts et la place. L'archevêque Guillaume aux Blanches Mains céda le terrain à la cité pour une redevance modeste. ( pour la petite histoire, la milice bourgeoise du secteur était surnommée " Royale Carotte ") Ce terrain devait servir à réunir les professions bruyantes : tonneliers, charrons, chaudronniers. On devait leur fournir des loges , mot d'origine germanique qui donna le mot " logis ". Certaines loges ont ensuite été appelées " loges des toiles " car des marchands toiliers, étoffes et chanvres se sont installés près de la rue de Thillois. Pour attirer des occupants, on donna une certaine autonomie et autorité sur les choses courantes en créant la "mairie" comme dans d'autres quartiers excentrés (Venise ) La foire de Pâques établie jusqu'ici à l'angle de la rue Martin-Peller actuelle et la rue de Vesle , prés de l'hôpital des lépreux y fut déplacée. D'autres suivirent, telle la foire du Lendemain des Rois , celle du 30 septembre ou celle de la Madeleine. Notons que la première braderie à Reims eut lieu sur cette place et rue de Talleyrand le 25/04/1927. C'est la plus vaste place de Reims : 365m x 42m. Le projet de voie de chemin de fer entre Épernay et Reims en 1845 prévoyait le passage par la rue du Barbâtre, la rue Neuve et arrivée à la gare de la Couture. La statue du maréchal a été inaugurée le 28/10/1849. Elle était placée au centre de l'espace, sur le terre-plein devant la rue de Chativesle. En 1860, la place disposait d'un terre-plein central qui a disparu en 1906. Au carrefour avec la rue Buirette a été érigé en 1903 une fontaine grâce au donateur, Auguste Subé (12/12/1807-17/06/1899) Elle supporte les statues représentant les 4 rivières qui arrosent le pays rémois : la Marne, la Vesle, la Suippe, l'Aisne. elle était surmontée d'un génie en bronze qui fut enlevé par les Allemands en 1941 et remplacé en 1989 par un autre en matériau composite. Cette fontaine n'est plus en eau depuis longtemps. A l'époque, certains disaient qu'il s'agissait d'une "monumentale horreur" Un autre projet avait été présenté par le sculpteur Henri Couteilhat et l'architecte Félix Ollivier et aurait été financé par la profession du champagne. Le plan Moithey de 1774 indique une fontaine du nom de Pouilly au même endroit. Pour ne pas gêner la perspective de la fontaine Subé, la statue du maréchal a été déplacée le 31/07/1903 au carrefour des boulevards Henri Vasnier et Victor Hugo. Une autre fontaine a été érigée près de l'église Saint André, en 1982, dénommée "fontaine de la Solidarité . Pour la petite histoire, le syndicat F.O. en 1983, l'avait baptisé "Solidarnosc" en fonction des événements de Pologne. En 1900, on voyait au N° 58, l'hôtel du Lion d'Or disparu dans les années 1970 et remplacé par une galerie commerciale et l'hôtel Colbert, séparé du précédent par une impasse Au N° 81, le "Palais du Champagne". Au N° 87, jusqu'en 2005, le journal "L'Union"qui a ensuite déménagé au N° 1 rue de Talleyrand. En 1975, on a vu l'implantation du 1er fastfood de France, le " chicken shop" Goulet Turpin en 1964 près de l'ancien siège du journal "l'Union ", devenu " Quick" en 1980. En 1905, le "Palais Rémois" dont le cinéma Gaumont actuel a pris la suite. En face du Gaumont, il existait depuis les années 1930, le petit cinéma "Ac'Cin" qui a été transformé dans les années 1970 en galerie commerciale. En 1930, la dernière maison qui ferme la place côté Saint Jacques supportait une annonce pour le cinéma "Opéra". En 1921, au carrefour de la rue de l’étape on voyait un baraquement provisoire en bois à l'enseigne "Au Phénix" jouets et un baraquement "Aux forges de Vulcain", matériaux pour entrepreneurs. Il y eut même un cinéma provisoire. . Le 25 décembre 1919 eut lieu la première fête foraine de Reims sur la place. En 1921, il y avait également un grand baraquement en bois au centre de la place, allant de la fontaine Subé au square Colbert. Notons qu'en 1796, la guillotine officiait sur cette place.
Une vespasienne était installée avant 1906 sur le terre-plein central puis déplacé sur le trottoir en face du "Palais Rémois". Une autre était installée devant le "Lion de Belfort" actuel. Une 3ème était installée à l'angle de la rue Buirette, une 4ème à l'angle de la rue de l’Étape et une 5ème devant le "Continental " actuel. Cette dernière a été l'une des 3 rescapées de ces édicules pour quelques années après la 2ème guerre mondiale. Il paraît évident qu'entre 1880 et 1930, ces édicules ont été déplacés et n'ont pas tous été présents en même temps. il n' a pas été possible de connaître leur date d'installation précise. Notons également la présence en 1906 d'un kiosque à journaux sur le terre-plein central qui fut déplacé sur le trottoir de droite devant la pharmacie lors de la suppression du terre-plein central. Signalons enfin qu'il est possible de rejoindre la rue de Talleyrand par un passage piétonnier passant sous un porche près d'une ancienne librairie , à travers des espaces privés débouchant près de la piscine. Pour finir, nous signalons que la pharmacie située à l'angle de la rue de l’Étape possède dans ses caves un véritable bunker anti-atomique.
Voies précédentes ayant porté plusieurs noms concomitants ou successifs.
En 1602, le Franc Jardin de la Coulture (Jean Pussot) Sur un plan de 1619 : Cousture ou se fait la foire.
-1-A- Couture, rue de la - (ou ci-dessous) (baptisée en 1837) On y voyait une maison de 1541 numérotée 259 suivant la numérotation de 1766, disparue à une date inconnue (archives de l'Archevêché) Sous les loges, en 09/1774, on trouvait l'épicier "Au Poids du Roi". Au N° 408, en 06/1784 , sous les loges, on trouvait l'auberge du "Cheval blanc" . En 09/1784, on voyait la maison dite de "L'arbre d'Or"et en 03/1792, une auberge dite du "Pressoir d'Or" (Journal de Champagne) En 1779, on trouvait l'auberge de la "Ville de Metz" et en 01/1786, l'auberge de " l'Image de Saint Pierre le Prescheur" (Journal de Champagne).
-1-B- Couture, place de la - Dans la nuit du 19 au 20 pluviôse an VII, des vandales arrachèrent l'arbre de la Liberté qui avait été planté en 1792. La municipalité offrit une forte somme d'argent pour obtenir le nom des coupables.
-2-A- Reinier-Buiron, quarrel - au bout côté Promenades.
-2-B- Buiron, rue René -Y-a t-il rapprochement avec Reinier-Buiron ?
-2-C- Porte Buiron, rue de la (connue aux 15ème et 16ème siècles )
-2-D- Nouvelle Couture, rue de la
-3-A- Franc- Jardin, rue du (ou ci-dessous) Dans le quarré du même nom, délimité par la Couture, la rue Large, la rue Thillois et la Vesle .
-3-B- Franc-Quarré, rue du (entre les rues Thillois et Buirette) Les habitants avaient une franchise d’impôts. On disait aussi Franc-Carré en 1864.
-3-C- Pellerin-Bataille, carré de - Il couvrait en 1350 l'espace entre la Vieille Couture, la rue de Thillois, la rue des Poissonniers, la rue Large.
-4-A- Croisée de la Couture. Au croisement des rues de l’Étape / la Couture / rue Large.
il s'y trouvait une croix du 12ème siècle , placée en 1512 au centre de la Couture puis déplacée en 1742 lors de la construction de la fontaine Pouilly qu'elle surmonta. (J.L. Levesque de Pouilly , 1691-1750, fut l'initiateur des fontaines dites "Godinot" ) la croix fut abattue en 1793. La Croisée était également un lieu d'exécutions publiques (flagellations) A l'emplacement approximatif du cinéma "Gaumont " on trouvait l'entrée du cimetière Saint Jacques, l'église du même nom , Saint Jacques le Majeur étant située à l'autre bout de la place. Le bout de la place vers les Promenades était fermé par des portes.
On note plusieurs noms concomitants ou non :
-5-A- Raguenaire-Buiron, porte - connue au 14ème siècle .
Située un peu au nord de la porte Neuve ci-dessous.
-5-B- Ragenaire-Buiron , porte -d'aprés Tarbé.
-5-C- Regnier-Buiron , porte - d’après un plan du 14ème siècle. Ou Regnier-Buyron au 15ème siècle
-5-D- Renier-Buiron, porte
Les 4 noms précédents devaient être le patronyme d'un habitant. Cette porte aurait été murée en 1358. Pour certains, cette porte se serait située au bout de la rue Noël, option rejetée par Tarbé.
On trouvait ensuite au sud des portes ci-dessus :
-6-A- Saint-Jacques, plate-forme
-7-A- Royale, porte . En 1740. Louis XV y est passé à son retour de la bataille des Flandres. Près de cette porte, on voyait l'auberge "A la ville de Montpellier"
-7-B- Neuve, porte. Grille construite en 1839, baptisée le 29/07/1844, disparue en 1848. Elle avait été édifiée sur la terrasse ou plate-forme Saint-Jacques en 1651 pour donner accés aux Promenades. Cette porte fut aussi appelée porte de la Couture ou porte des Promenades. Elle a été remplacée par une grille supprimée en novembre 1851.
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- Druart, rue Emile (baptisée en 1965) Industriel né à Reims, 8 rue Noël (02/09/1853-27/06/1924) Il est à l’origine de la création du Port-Sec et de l’entrepôt des Douanes. La voie se termine en impasse.
Un nom précédent.
-1-A- Breuil, rue de (créée en 1870) Commune de la Marne prés de Dormans, mais origine plus vraisemblable, de Charles Edgar Duhamel de Breuil, maire de Rosnay prés de Reims, ex commandant de la 3ème compagnie des Mobiles de la Marne basée à Reims. Le mot « Breuil » viendrait du celte « Broialum ou Broilum » qui désignait un bois clos.

- Druart, square des frères Henri et René (créé en 1991) Hommes de lettres, nés à Reims 37 chaussée du Port ( 06/01/1902-30/07/1979) et (29/09/1888-08/12/1961)

- Dubois, rue Théodore (créée en 1925) Compositeur (24/04/1837-11/06/1924) Grand prix de Rome en 1861. La rue a été ouverte à la circulation le 21/11/1927 .

- Ducretet, rue Eugène (créée en 1973) Pionnier de la radio (27/11/1844-1915) En 11/1897, il a fait des essais de transmission sans fil sur 400 m entre le Panthéon et la tour Eiffel. Il fabriqua des postes radios vendus sous son nom, puis Ducretet-Roger, puis en 1930 sous la marque Ducretet-Thomson. Puis le nom Ducretet disparut dans les années 1960.

- Duculorum, rue – Voir Andrieux, rue

- Dufour, rue Edouard (créée en 1974) Administrateur des hospices, conseiller municipal (22/04/1851-20/12/1927) Il fonda le Cercle Républicain.

- Dufy, rue Raoul (créée en 1974) Artiste peintre graveur, illustrateur, créateur de mode (avec Poiret) (03/06/1877-23/03/1953) Attiré par le Fauvisme puis par le Cubisme. Mobilisé au service automobile en 1915. En 1937, il a peint « la Fée Electricité » pour l’exposition universelle. Tableau de 10 m sur 60, encore actuellement le plus grand tableau du monde. En 1937, il souffrait de polyarthrite rhumatoïde.

- Dufy, square Raoul (créé en 1970)

- Duguay-Trouin, rue (sans prénom) (ou Du Guay-Trouin) (baptisée en 1971) Nom véritable : rené Trouin du Gué, transformé quand il a été anobli. -Corsaire malouin. (10/06/1672-27/09/1736)
Un nom précédent
-1-A- Duguay-Trouin, rue René (créée en 1966)

- Duhamel, rue Georges (créée en 1976) Romancier, humaniste (30/06/1884-12/04/1966) En 1914-1918, il commanda une ambulance chirurgicale. Ses œuvres ont été interdites sous Vichy en 1942-1944. Il devint secrétaire perpétuel de l’Académie Française dont il démissionna en 1946.

- Dukas, rue Paul Abraham (créée en 1975) Compositeur (01/10/1865-17/05/935) Mort d’une crise cardiaque. En 1920, il a détruit toutes ses œuvres qui ne le satisfaisaient pas.

- Dullin, allée Charles (créée en 1979) Comédien, metteur en scène (08/05/1885-11/12/1949) Décédé à l’hôpital Saint-Antoine. Il était né dans une famille de 19 enfants.

- Dumas, rue Alexandre (père) (créée en 1975) Romancier, dramaturge (24/07/1803-05/12/1870) Origine haïtienne. Son père était Thomas Alexandre Davy de la Pailleterie, rebaptisé « général Dumas » à la Révolution. Alexandre Dumas eut recours à de nombreux « nègres » pour ses écrits. En 1851, poursuivi par de nombreux créanciers, il s’exila en Belgique. En 1870, il fut atteint d’un accident vasculaire. Décédé, enterré à Villers-Cotterêts. Ses cendres ont été transférées au Panthéon en 2002.

- Dumont, square René (créé en 2006) Universitaire, agronome (13/04/1904-18/06/2001) Il fut le premier à parler de développement durable. En 1974, il fut le premier candidat écologique à une élection présidentielle. Il est considéré comme le père spirituel du parti des verts.

- Dumont D’Urville, rue Jules Alexandre César (créée en 1966) Officier de marine, explorateur (23/03/1790-08/05/1842) Il fit de nombreuses expéditions dans le Pacifique et l’Antarctique. Il découvrit une terre qu’il baptisa « Terre Adélie » du prénom de sa femme sur laquelle se trouve actuellement une base française. Il est mort dans le premier accident de chemin de fer en France ( Wagon incendié et à l’époque, on fermait les portes à clé pour que les voyageurs ne descendent pas en marche !)

- Dunant, place Jean Henri (ou Henry) (créée en 1970) Suisse. Humaniste, homme d’affaire. (08/05/1828-30/10/1910) il a vécu la bataille de Solferino. En 1863, il participa à la création du Comité International de Secours aux Militaires blessés. En 1876, il est considéré comme le créateur du Comité International de la Croix Rouge. En 1901, il obtint le Prix Nobel de la Paix.

- Dunkerque, impasse de (baptisée en 1958) Elle existait auparavant sans nom. Elle ouvre entre la rue de Dunkerque et la rue de Normandie.

- Dunkerque, rue de (baptisée en 1952) En mémoire des opérations de guerre de 1940 : Evacuation de l’armée anglaise (241000 soldats + 120000 de l’armée française dont beaucoup demandèrent leur retour en france.
Un nom précédent.
-1-A- Lisieux, rue de -Elle apparaît sur les plans mais appellation non usuelle.Ville du Calvados.

- Dupin, allée Claudius (créée en 1974) Directeur d'un magasin de pneumatiques, musicien (17/03/1863-08/02/1935) Il fonda l’Harmonie rémoise.

- Dupuy, rue du Sergent Dominique (créée en 1986) Pompier né à Reims 99 rue des Capucins (19/02/1953-13/06/1985) mort en service commandé en secourant des adolescents perdus dans des souterrains.

- Duquenelle, rue Jean Marie (créée en 1886) Médecin (01/08/1770-16/10/1835) et Victor Jean Duquenelle (24/06/1807-21/12/1883) son neveu, pharmacien. Il évita la destruction de la porte Mars. Cette voie n’a pas été reconnue par la mairie en 1895. En 1925, la rue a été prolongée jusqu’à l’avenue de Laon.
Un nom précédent.
-1-A- Demerlé, rue François (ou Demerlié) Entrepreneur ( 1836-1910) propriétaire du terrain sur lequel on construisit la rue.

- Duquesne, rue Victor -nom inconnu. (créée en 1966)
.
- Durocortorum, allée de (baptisée le 06/07/2010)
C'était le nom de la capitale du peuple gaulois des Rèmes. C'est une transfiormation latine du nom gaulois Durocort. Après plusieurs transformations, le nom devint Civitas Remorum puis Reims. Aux 1er et 2ème siècle, c'était la capitale de la Belgique seconde sous la domination romaine. Elle était 4 fois plus importante que Lutèce (Paris) et 7 voies romaines en partaient.

- Duroy de Bruignac, rue Jean Félix Marie Joseph, baron (créée en 1968) Ingénieur des arts et Manufactures, conseiller municipal (12/07/1867-13/03/1962) Otage des allemands en 1914. Il écrivit 2 livres ; « Reims sous les obus » et « Pour Revivre » (ou ci-dessous)
Autre nom de la voie.
-1-A- Duroy de Bruignac, allée

- Duruy, impasse Victor Jean (créée entre 1906 et 1911) Historien (11/09/1811-25/11/1894) Ministre de l’instruction publique. Il organisa l’école primaire. En 1967, une loi a créé la Caisse des Ecoles et obligea les communes de plus de 500 habitants à créer des écoles de filles. Le 21/12/1881 il émit un décret instituant le baccalauréat. L’impasse ouvrait 73 rue Duruy.

- Duruy, rue Victor Jean - (baptisée en 1903) Même voie que ci-dessous
2 noms précédents successifs.
-1-A- Brimont, chemin de
-1-B- Brimont, rue de -Commune des environs de Reims. En 1876, la rue allait de la rue Saint-Thomas dans les champs. Elle fut rallongée en 1878.

- Duruy, rue Victor – Voir Goulin, rue -Même voie que ci-dessus.

- Duterque, allée Robert ,Gaétan (créée en 1971) Instituteur, résistant ( 11/03/1909 – 03/05/1945 fusillé - ou mort en déportation le 03/05/1945), 2 sources divergentes.

1 commentaire:

Lectro a dit…
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